Entreprendre avec la permaculture

Entreprendre avec la permaculture

Envie d’entreprendre avec la permaculture ?

 

Vous souhaitez changer le monde, construire une nouvelle société ?

Certains seront un petit peu plus « rationnels », ou moins ambitieux, et choisiront de faire évoluer le modèle existant vers plus de justice sociale, environnementale, et plus de bien-être humain.
Construire ce changement passe inéluctablement par une agriculture durable et l’assurance de la sécurité alimentaire de la communauté.

C’est fondamental bien sûr, mais dirons-nous… what else ? Est-ce suffisant pour la transition vers une culture durable ? Certainement pas…

Les associations, les militants, vous, certaines institutions participent déjà à ce changement, mais quid des entreprises : on se donne une image verte… et puis c’est tout ?

Y a-t-il une place pour l’entrepreneuriat chez les permaculteurs, est-ce compatible avec ce changement en marche et tant attendu ?

Un constat simple, mais douloureux

Le constat est aujourd’hui clair, la situation en terme d’emploi, les problèmes sociaux et environnementaux nous montrent que notre système est globalement à bout de souffle, brisé, à l’image de nombreux écosystèmes de notre planète.
Il doit évoluer, changer. Notre système économique et nos entreprises aussi… Ce changement est déjà en marche qu’on le veuille ou non…

Parmi ceux d’entre nous qui travaillent, qui ont un emploi, vivent et font vivre ce système, combien sont satisfaits de ce qu’ils font ? Combien vivent heureux, s’épanouissent en tant qu’humains, trouvent du sens dans leur job, dans leur entreprise ? Hélas très peu de personnes !
Vous faites peut-être partie de ces gens, comme c’était mon cas il y a quelques années.

La permaculture est un outil formidable au service de ces évolutions, elle ouvre un potentiel inouï à la résolution des problèmes de société. Elle a la capacité de participer à ce changement depuis les plus petites échelles, jusqu’aux plus grandes, et c’est ce qui nous passionne dans ce concept.

Pour autant, si je me replonge dans mon passé, pendant de nombreuses années, j’ai été personnellement assez triste. À partir de 1998, je commence mon parcours professionnel dans la protection et la gestion des espaces naturels, notamment en Camargue. Je passe du temps avec des écolos, permaculteurs, protecteurs de la nature, pour la plupart anti-entrepreneurs par principe…

Et presque secrètement de peur d’être jugé à l’époque, je rêve d’avoir ma propre activité, d’en vivre, d’allier ma passion pour l’écologie et mon travail, tout en  gérant mes horaires comme je le souhaite, pourquoi pas d’amener des gens avec moi, et de leur faire profiter de cette activité, en gros d’être plus libre et de vivre une vie d’entrepreneur épanoui…

Apparemment, ce rêve est peine perdue à l’époque, car concilier entreprise et écologie est tout bonnement moralement aberrant pour le « gotha » de la protection de la nature, et de toute manière c’est économiquement très peu engageant.

Dur de trouver sa place dans tout ça…

Voilà… d’un autre coté, l’entreprise telle qu’on me la présentait dans les milieux alternatifs : c’était profits à tout prix, argent comme seule considération, décisions autocratiques, gaspillages des énergies et des ressources naturelles, le bien-être humain et l’expression de sa créativité passant largement au second rang… Il faut dire que c’est souvent réellement le cas et c’est aussi ce que j’ai vécu parfois dans mes propres expériences professionnelles en entreprise… Une vraie déception…

À force de tergiverser dans tous les sens et de ne trouver aucune solution dans les deux « camps », si je puis dire… je me suis décidé à assumer ce changement, et à le faire émerger dans ma vie, à le vivre et petit à petit. Et je l’ai vécu jusqu’à aujourd’hui, en passant par de nombreuses étapes : embûches, succès, embûches…

Aujourd’hui, le contexte évolue, et même si l’entreprise garde une image ternie par les grands groupes industriels et multinationaux, nous sommes de plus en plus nombreux à penser et à concrétiser de nouveaux modèles d’entreprises.

Entreprendre avec la permaculture permet de générer des changements positifs sur notre société et notre environnement, de retrouver du sens dans nos activités professionnelles tout en aidant à la transition vers une société plus juste et plus humaine.

L’entreprise Permaculture-artisans, basée au Etats-Unis, connait un bel essor en réalisant de A à Z des projets en permaculture à travers le pays.

Oui, créer des entreprises qui auraient un impact régénérateur sur l’environnement, le tissu social, et qui supporteraient leurs créateurs et la communauté, c’est possible… Des entreprises dont nous simplifierons l’appellation par « entreprises régénératrices ».

Et l’outil puissant de design de permaculture peut nous aider dans cette démarche.

Tout d’abord, coupons courts aux croyances selon lesquelles la permaculture serait un outil destiné aux seuls jardiniers, si vous lisez ce blog ou suivez nos travaux, vous l’avez déjà compris, sinon, reprenez tout depuis le début !

Deuxième idée reçue : la permaculture ne peut être viable qu’en tant qu’outil d’aide à l’activité agricole (si elle n’est pas meme complètement mal compris et assimilé comme une technique agricole), si l’on fait des stages, ou une activité de conception.

C’est vrai qu’en voyant les formations se multiplier plus vite que les cabinets de design en permaculture, ou que les paysans de terrain utilisant l’outil, on en vient à croire que c’est un miroir aux alouettes…
Dans d’autres cas, la démarche est trop souvent perçue comme un concept de hippies, qui sous-entend un manque de professionnalisme évident. Pourtant des gens efficaces et pros, dans ce secteur, sans dreadlocks (euh… nous n’avons rien contre… ne remplissez pas les commentaires pour ça ;-), en France et ailleurs, il y en a… de plus en plus !

Je « perds-ma-culture » et fais place à une nouvelle

Alors oui, nous pensons que l’entreprise a un très grand rôle à jouer dans les changements à venir et surtout, nous croyons en une nouvelle génération de permaculteurs-entrepreneurs qui sauront prendre leurs responsabilités et prendre des risques en quittant un travail ou une situation d’inactivité inconfortable pour eux, pour créer des activités régénératrices… Nous vous invitons tous à réfléchir à ce sujet et pourquoi pas, à vous lancer !

Entreprendre avec la permaculture permet de générer des changements positifs sur notre société et notre environnement, de retrouver du sens dans nos activités professionnelles tout en aidant à la transition vers une société plus juste et plus humaine.

Alors qu’est-ce qu’une entreprise régénératrice ? Au bureau d’études, nous pensons que, pour qu’une entreprise soit régénératrice, il serait intéressant de tendre vers  5 points majeurs (non exhaustifs bien entendu ;)).

C’est une entreprise qui :

  • Quitte un modèle de gouvernance autocratique voire autoritaire, pour tendre vers une gouvernance sans hiérarchie ou coopérative…
  • Ne pense pas que seul le capital financier est important, mais qui prend aussi en compte le capital social, culturel, intellectuel, spirituel, vivant, naturel, etc. dans l’ensemble de ses postes d’activités.
  • Participe à régler des problèmes environnementaux, qui répare ce qui a été « cassé » dans notre monde…
  • Participe à régler des problématiques sociales
  • Partage équitablement ses surplus entre tous ses acteurs et aux deux premières éthiques de permaculture (pour la collectivité, en matière de contributions et de redistributions des surplus, je pense qu’au niveau taxes, on est pas mal en France 😉

N’est-ce pas exaltant de travailler dans sa passion, de savoir que l’on fait quelque chose d’utile pour la communauté, d’être considéré pour ce que l’on fait, de pouvoir laisser libre court à sa créativité ?

Nous sommes heureux de vous dire que ça existe, que nous le faisons, que d’autres le font au quotidien, et que vous pouvez aussi le faire… alors que diriez-vous de vous libérer de vos anciennes croyances, de vous mettre à voir l’entrepreneuriat comme une bonne solution pour quitter un poste et/ou un mode de vie qui ne vous convient plus, pour retrouver un travail qui ait du sens à vos yeux, ou simplement pour être utile tout en continuant à assurer votre quotidien et votre transition ?

Si vous décidiez de voir le verre à moitié plein au lieu de le voir systématiquement à moitié vide ? N’est-ce pas une des caractéristiques principales qui vous a plu dans la permaculture ? La positivité, l’optimisme ? Dont un des principes fort est : « Le problème est la solution ! ».

Eh bien sachez que dans notre pays, en cette période de grande transition, vous avez des tonnes d’opportunités !

Bien sûr, entreprendre en France demande des conseils, de la formation, une certaine culture, beaucoup d’énergie, de ne pas être seul, et bien d’autres qualités, il y a des réglementations contraignantes, des taxes, des impôts… mais d’autres l’ont fait avec succès, et le font autour de vous tous les jours… Il n’y a rien d’insurmontable pour quelqu’un d’enthousiaste et de passionné…

La création d'entreprises régénératrices avec le concept de permaculture comme guide est une solution pour devenir acteur du changement que nous souhaitons pour le monde et aider à la transition vers une nouvelle société.

Haie comestible créée par Maria Sperring sur ferme / maison d’hôtes du Blé en Herbe, en Creuse où elle pratique la permaculture depuis plus de 25 ans et transmet sa passion à ses visiteurs.

Alors, comment créer une entreprise régénératrice ?

Bien sûr, il serait bien trop long de synthétiser ici l’intense aventure qu’est la création d’une entreprise, mais je pense que certaines clés méritent d’être mises en avant :

  • Identifiez un problème, un manque : qu’est-ce qui est cassé dans votre monde et que vous souhaiteriez réparé ? Qu’est-ce qui fait défaut et qui pourrait être comblé ?
  • Le but n’est pas de faire obligatoirement quelque chose que personne ne fait, mais de le faire différemment avec le cœur, une autre philosophie, une autre éthique, un autre modèle…
  • Faites coller ce problème à vos passions et voyez ce que vous pouvez y apporter comme solutions.
  • Quelles sont vos forces, vos faiblesses, vos besoins en formations, trouvez des inspirations dans des structures ou des personnes qui font, ou l’ont déjà fait. Vous devez savoir ce que vous ne savez pas encore, mais que vous avez absolument besoin de savoir !!!!
  • Observez, observez, observez, des structures ou des gens qui font ce que vous voulez faire, ou qui vont dans le sens de ce que vous voulez faire… formez vous auprès d’eux, documentez vous…
  • Faites un bon design de votre future activité, bon ne veut pas dire rigide, n’oubliez pas que la nature est dynamique… mais étudiez les risques, les coûts, le marché, apprenez à connaître les gens auxquels vous allez vous adresser…
  • Créez un système résilient, efficient, économe et durable en appliquant les principes de permaculture à votre activité…
  • Commencer petit et simple : petit capital, petite activité, petite clientèle, pas de crédit, et étendez vous si nécessaire…
  • Apprenez à communiquer sur ce que vous faites…
  • Accompagnez votre activité professionnelle, par un travail quotidien dans votre vie personnelle sur vous, et sur un style de vie plus sobre et respectueux de la planète…

En conclusion

Quand vous travaillez avec passion, tout semble possible, le travail est chouette, et tout est surmontable…
A contrario, peut-être que certains vous diront que travailler dans votre passion est une mauvaise idée… à vous de choisir !

Personnellement, j’ai choisi.

Je travaille avec des gens qui partagent mes convictions, et je m’éclate avec eux… Nous proposons nos services à ceux qui recherchent ce que nous avons à offrir…

Pour ça, j’ai dû pratiquer tout un tas d’activités qui ne m’intéressaient pas et faire le tri, aujourd’hui je ne fais que ce qui me passionne…

Alors, ne désespérez pas si comme moi, on vous qualifie d’instable, c’est une excellente qualité dans une nature et un monde dynamique !!!

Je peux vous dire que personnellement, malgré des moments difficiles, je ne regrette rien, et jamais de la vie je ne retournerais travailler 40 heures par semaine pour une activité que je n’aime pas, qui ne sert pas la planète ou la communauté…

Entreprendre avec la permaculture permet de générer des changements positifs sur notre société et notre environnement, de retrouver du sens dans nos activités professionnelles tout en aidant à la transition vers une société plus juste et plus humaine.

Entreprendre avec la permaculture, ça donne des ailes 😉

Et comme vous avez été sage, je vous livre ci-dessous, quelques idées d’entreprises régénératrices, ou quelques secteurs d’avenir que j’ai identifiés, peut-être que vous trouverez votre bonheur dedans et que vous reviendrez vers nous dans 5 ans en nous disant : « je l’ai fait !!! ». 

Nous sommes d’accord sur le fait que ces idées et exemples peuvent très bien être menées de manières éthique, comme pas du tout. Dans cette liste, on prend évidemment pour postulat de départ une gestion éthique…

Sur cet article, j’ai envie que l’on dialogue ensemble, et n’hésitez pas à mentionner dans les commentaires si vous seriez tenté par un projet de création d’entreprise. Si oui, de quoi avez-vous le plus besoin pour vous lancer, nous tenterons de vous éclairer par notre expérience dans un futur article…

Quelques exemples d’entreprises régénératrices à potentiel :

Alimentation et secteurs connexes

  • Production agro-écologique/permaculture : élevage (y compris insectes et vers), aquaponie, aquaculture, maraichage, grandes cultures, etc.
  • Pépiniériste spécialisé en plantes vivaces, comestibles, mellifères, médicinales, utiles…Innoculants et mycorrhizes….
  • Instituts de recherches, horticoles, pastoral…
  • Fourniture et/ou échanges de semences de variétés rares, rustiques, hâtives, etc…
  • Fermes et jardins pédagogiques, de démonstration, centre de formation, organisation d’ateliers…
  • Conseil et design en permaculture (urbain, rural, keyline design, résidentiel…)
  • Compost, thé de compost, micro-organismes efficaces, analyse de sol…
  • Spécialiste contrôle biologique ( fourniture prédateurs, purins, formations et ateliers…)
  • Spécialiste conservation des aliments : matériel, formation…(conserves, séchage, lacto-fermentation, fermentation, desydratation…)
  • Spécialiste clôtures, portails, réseaux, bétail…
  • Paysagisme durable
  • Gestion des gazons et des herbes indésirables par les animaux
  • Micro-pousses, plantules et graines germées

Médias et secteur connexes

  • Radio, TV, web-tv spécialisées
  • Journaux régionaux, locaux, spécialisés
  • Services audio visuels, photos, spécialisés
  • Services informatique durable et libre

Gestion des déchets

  • Ressourcerie et recyclage des déchets en ressources

Commerce de gros et de détail

  • Marché locaux spécialisés
  • Export et vente en gros, groupement d’achat
  • Matériel agricole, agro-ecologique,  jardinage : conception et vente
  • Commerces en bordure de route et de résidence
  • Packaging écologique
  • Location de toute sortes

Transports et VRD

  • Service de livraison à faible empreinte écologique (vélo, fluvial…)
  • Terrassements efficaces (étangs, keyline, terrasses, swales…)
  • Ballons dirigeables et associés
  • Nouveaux véhicules

Structures et connexes

  • Serres bioclimatiques
  • Toilettes sèches
  • Foresterie et fourniture pour le bois d’oeuvre, plantations et encadrement de plantations communautaires…Matériel, formation, fourniture de bois…
  • Fourniture de pierre, de terre crue…Carrière
  • Matériaux ecologique de second oeuvre
  • Analyse et correction de la pollution intérieure des habitats
  • Système solaire photovoltaique et eau chaude
  • Bioclimaticien et architecture durable
  • Système de production et de stockage d’énergie résidentielle
  • Eco-construction : services, conseils, construction, four a pain, rocket stove, isolation….
  • Promotion immobilière : créations-construction, locations d’habitats autonomes durables (nourriture, energie, eau…)
  • Installations toitures et murs végétalisées, et culture sur les toits

Gestion de l’eau

  • Phyto-épuration, géo épuration, infiltration de l’eau
  • Bassins versant et lutte contre l’érosion
  • Récupération, analyse et filtration de l’eau
  • Dynamisation de l’eau et associé

Economie et finances

  • Microcrédit
  • Consultant pour les monnaies et l’économie alternative
  • Foncière d’accès à la terre, de conservation, etc.
  • Plate forme de crowdfunding
  • Investissements partagés, durables, éthiques

Entreprise

  • Conseil et formations pour les petites entreprises éthiques et les entreprises régénératrices
  • Comptabilité, une vraie avec un vrai conseil (trop rare), pour ces dernières
  • Aide à la vente et à la diffusion des produits, marketing durable

Domestique et quotidien

  • Vêtements (récupération, création, échange…)
  • Chaussures et accessoires, travail du cuir
  • Vannerie et associés
  • Poterie fonctionnelle
  • Métier du travail du métal
  • Métier du travail du bois
  • Métier du travail du verre
  • Travail du papier, recyclage, impression durable…
  • Cuisine et cuisiniste durable
  • Matériel de nettoyage domestique écologique, prestation et vente

Santé

  • Massage
  • Relaxation
  • Alimentation vivante et saine
  • Accouchement à la maison
  • Naturopathie-aromathérapie, musicothérapie et autres thérapies alternatives et douces
  • Yoga et autres pratiques de soin du corps (trop souvent maltraité, y compris chez les permaculteurs, alors qu’il est le medium de la concrétisation de nos idées !!!)
  • Développement personnel et écologie intérieure

Art et culture

  • Recyclage
  • Peintures, sculpture
  • Aide, accompagnement à la création et gestion des collectifs, communauté, ecohameau…

 

Benjamin Broustey

(Plus d'information sur l'auteur(e) en bas de page)

Quel que soit votre projet, en faire le design sera toujours un atout !

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A propos de l'auteur

Benjamin Broustey

Formateur et designer en permaculture au sein du bureau d'études PermacultureDesign, Benjamin accompagne aussi les entrepreneurs qui souhaitent créer des activités régénératrices de la planète et des humains sur http://www.ecopreneur.fr

52 Commentaires

  1. veronique

    Bonjour Benjamin,
    Je suis à 100% d’accord avec toi ! Je rêve que toutes les belles personnes que nous côtoyons dans le monde de la Permaculture & ceux qui souhaitent nous rejoindre dans cette démarche de régénération accède à des moyens, éthiques bien sûr mais, plus puissant pour régénérer notre planète & notre façon d’y vivre.
    Que tout le monde puisse se loger, se nourrir & vivre chaque jour en sentant heureux & vivant car il œuvre pour la planète & les humains qui l’entourent.
    Les moyens de l’entreprise « régénératrice » j’aime bien ce terme, sont plus puissants, donc rapides, pour régénérer les systèmes et les transformer en éco-système.
    J’ai pu le constater nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir transformer le monde.
    Merci d’avoir partagé ta détermination à changer le monde de cette façon.

    Réponse
  2. Sébastien

    Bonjour,

    Merci beaucoup pour toutes ces informations qui permettent de croire que faire des choses concrètes et utiles est encore possible.
    Je serais intéressé pour entreprendre en permaculture de plantes vivaces médicinales mais en tant qu’ancien informaticien je viens de loin. J’erre depuis 7 ans à la recherche d’une place dans la société, en résistant à la tentation de revenir à mon ancien métier qui ne m’a jamais passionné. Mon dilemne s’amenuise car le fossé se creuse. De même au point de vue plus global, le fossé se creuse entre un monde qui ne croit plus en lui et un autre où tout est à réinventer, avec de nouvelles dispositions d’esprit. D’un monde centré sur l’égo et ses luttes de survie, nous transitons vers un monde centré autour de la confiance, du partage et de la solidarité. Heureux donc qu’il y existe des initiatives comme la vôtre qui participe à faire le pont entre un monde et un autre qui se trouve sous nos propres pas.

    Réponse
  3. Adrien

    Merci Benjamin pour cet excellent article qui me parle directement !
    Je travaille dans les télécoms depuis 15 ans maintenant et j’ai vraiment envie de me reconvertir et de faire un métier qui a du « sens » ; Plus social, utile aux personnes et à la planète, et qui me permettra d’entreprendre.

    Comme tu l’expliques, mon travail n’est pas une passion et je suis un peu las de me sentir comme un pion au service d’une hierarchie et de sociétés dont le but premier est la course au profit permanent !

    Je suis déjà inscrit à ta formation en ligne pour apprendre et appliquer les concepts de permaculture dans mon jardin et dans ma vie, mais j’ai vraiment envie d’aller plus loin.

    Le plus gros obstacle pour moi dans la création d’entreprise est d’arriver à trouver un secteur, une activité qui soit un minimum rentable pour en vivre (minimum 1800€ par mois). Je vais donc étudier scrupuleusement ta liste d’idées d’entreprise pour voir si je trouve quelque chose susceptible de me correspondre ; )
    J’avais bien pensé au maraichage dans un premier temps, mais je ne peux cultiver que 4000m², j’ai peur que cette superficie ne soit pas suffisante pour en vivre.
    Autre problème ; Ma parcelle est entourée de champs cultivés en traditionnel (blé, tournesol, …) avec pulvérisation régulière de pesticide, herbicide, etc…
    Même si je dispose de haies en bordure, je ne suis donc pas sur de pouvoir vendre ma production en bio compte tenu des traitements chimiques appliqués aux champs environnants.

    Bref, je suis encore en reflexion dans ma reconversion mais je suis sûr que ton article va m’aider ! On consacre une grande partie de sa vie au travail, alors autant avoir un travail qui nous plait et dans lequel on pourra s’épanouir au quotidien ; )

    Bon week-end !

    Réponse
    • Jean-Philippe

      Bonjour Adrien,
      Pour le maraichage,tu peux voir ce que fait la ferme du Bec Helloin dans l’eure(27). Sur 1000 m2 net cultuvé , ils tirent un revenu pour une personne.Renseigne toi .
      Cordialement

      Réponse
      • Benjamin Broustey

        A relativiser et à remettre dans le contexte, même si leur travail est très chouette…(cf contre étude)

        Réponse
  4. Jérôme BOISNEAU

    J’ai été comme toi, et j’ai aussi changé de voie. Je suis passé par la permaculture « théorique » avant de devenir maraicher (en perma, évidemment) et apiculteur. Un peu beaucoup auto-constructeur aussi, surtout au début 🙂
    Aujourd’hui je m’éclate et j’ai du temps à passer avec mes enfants.
    Mais en tant que perma-maraicher, je me trouvais un peu isolé dans mes pratiques. Heureusement qu’internet bous « libère » géographiquement. Du coup, cette année j’ai pris le temps de créer une page Facebook pour, comme toi ici, partager mes façons de travailler en maraichage permacole.
    Si tu veux aller voir, c’est là : https://www.facebook.com/Permaraicher-231927270514668/
    Vive le partage d’expérience !

    Réponse
    • Anne

      Bravo, ça fait chaud au coeur de voir un permaculteur expérimenté et heureux…et qui en plus prend le temps de partager. Ca me conforte dans ma détermination à lancer mon exploitation permacole en 2017.

      Réponse
  5. lozach eric

    Bonjour , Benjamin , Bonjour a vous tous , je vous remercie pour toutes ces informations , je vous confirme qu’il est possible avec et par la permaculture , de produire en grande voir tres grande quantités ,
    Je suis producteur de christophine , chayote ( sechium edule ) en nouvelle-caledonie son nom est chouchoute ;
    D’une production conventionnelle je suis passer a une producteur en permaculture avec en parallèle l’ arrosage par l’eau d’un bassin a poisson des (tilapia ) qui eux mange les résidus des cultures , et du Thé de composte , en quel que sorte un mélange de aquaculture , permaculture , bio , aquaponie , bref un mélange de type de culture qui au fil des années , ( plus de 25 ans maintenant ) de doubler mes productions , sans utilisation de pesticides , insecticides, fongicides, et autre engrais chimique ,
    voilà juste quelques confirmations vérifiable
    bonne continuation a vous tous
    eric lozach
    ouenghi la vallee
    98812 bouloupari
    nouvelle-caledonie
    email : elozach@hotmail.fr

    cordialement

    eric

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Bravo Eric,
      Ça donne envie de venir visiter tout cela…Un jour peut être !

      Réponse
  6. Nicolas KLEIN

    Bonjour Benjamin ,

    Bravo pour cet article , pas politiquement correct et pourtant tant porteur d ‘optimisme et d’espoirs ! et si vrai;
    Je suis convaincu, en observant depuis environ sept années, le monde de la Permaculuture, de l’Agroécologie , …et de l’Ecologie en générale ( sans parler des partis politiques écologiques européens , qui sont une catastrophe & une honte, dont on pourrait parler des heures …), qu’il y a deux camps qui se forment :
    – les permaculteurs -rêveurs ( de Gauche au sens français du terme ? ) pour qui effectivement tout entrepreneur est un salop qui ne pense qu’à l’Argent
    – les permaculteurs-libéraux ( sûrement de Gauche-libérale , sûrement pas de Droite ..) qui veulent montrer que  » l’on peut faire de l’Argent, en respectant le Monde, l’Environnement , et les Autres  » ;
    Pour moi le vrai problème / l’Argent est la cupidité des hommes , pour qui par définition l’Argent est le but et le seul but ..
    L’Argent devrait être non pas un but, mais un moyen : un moyen indispensable pour rester Libre au niveau individuel, un moyen indispensable au Développement de toute entreprise et de toute Société ….
    Il faut développer ces notions de permaculuture, d’Agroécologie, de micro-fermes ..libérales ;
    Je réfléchis à la définition du fameux Développement Durable depuis des années , et suis arrivé à la définition suivante
    . l’entreprise doit être Ecologique , évidemment !
    .. elle doit aussi être Economique : ne pas impliquer de grosses dépenses , mais absolument être à Economie efficace ( elle doit faire de l’Argent )
    … elle doit être enfin Ethique : respecter le Monde, c’est à dire l’Environnement et les Autres
    J’affirme que tout entreprise eu sens large du terme ( de la simple initiative à la grande entreprise indépendante ) qui réussie à être Ecologique + Economique + Ethique , ne peut être que Durable !!
    Voilà dans l’ordre ou le désordre des remarques que je tenais à faire : merci de me dire ce que tu en penses ;
    Personnellement cela fait deux années que j’ai décidé de créer un éco-site permaculturel isolé, le plus exemplaire et auto-suffisant que faire se peut , en Espagne ( j’ai acheté des amandaies ) …mais aucune Demande d’Autorisations n’a aboutit ni même évolué ; toute les demandes & démarches sur place …me donnent le nette sensation que ce genre d’initiative emm. le Système ; le Système en Espagne = l’Ayutamiento ( Mairie) , la provincia (d’Alicante dans mon cas) , le Généralitat ( Gouvernement Autonome de Valencia dans mon cas) , la Diputacio ( reliquat franquiste entre Provincia et Madrid) , et l’Estatal ( Madrid );
    Je crève d’envie de montrer que oui on peut être entrepreneur , faire de l’argent et respecter le Monde ;
    Au plaisir de te lire et de lire les réactions que peuvent provoquer ce genre de remarques ( qui n’engagent que moi) .
    Permaculturellement vôtre .
    Nicolas.

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Je te rejoins sur de nombreux point Nicolas. Même si pour moi, ce qui est important, c’est de ne pas opposer, et tenter de ne pas être clivant. Je pense que pour construire le monde meilleur que nous attendons, nous avons besoin de tous : militants de tous les bords, associations, investisseurs, entrepreneurs, institutions, consommateurs que nous sommes tous, etc…Ce qui m’importe le plus, c’est que l’un n’essaye pas d’imposer à l’autre ça vision et comprenne que tous les maillons de la chaine du changement sont importants, et que l’on se doit de respecter le choix et chacun, où il a souhaité évoluer, où il se sent le mieux pour agir…J’ai donc (et avec l’équipe) parfois du mal quand je reçois des jugements très hâtifs et extrêmement violents, sur notre travail qui n’est axé que sur le « business ». Si seulement ils voyaient l’énergie développée pour tous cela, et les salaires que nous avons…Je pense qu’il y a aussi de très grosses lacunes dans notre pays en matière d’éducation et une pression sociale volontairement construite. Il est clair que les système scolaire nous invite à devenir de bon salariés ou de bons fonctionnaires, il est rare d’aller voir un conseiller d’orientation en disant : « je veux créer mon job »..Je crois qu’il/elle serait bien embêté…Ajoutez à cela les médias mainstream et la « culture » de notre pays où un chef d’entreprise est forcément malhonnête, exploiteur et malveillant…Et nos parents : trouve un bon job salarié et tout ira bien…Rien est plus faux aujourd’hui…On a le cocktail parfait pour rester à notre place…Pour moi être entrepreneur, c’est un acte militant, celui de se prendre en responsabilité, et ne pas attendre qu’un état providence vienne me donner la tétée, c’est aussi exprimer sa liberté face à des gouvernements de tous bords qui veulent de moins en moins qu’on ne l’exprime…Bon il faut que je m’arrête, parce que je vais finir par être très très long sinon…;-)

      Réponse
  7. Bruno Torrente

    Bonjour mon ami,
    Que ça fait du bien de te lire par ces moments de troubles !! Je suis plus âgé que toi mais il me plait de penser que je peux compter sur tes conseils avisés dans mes futurs projets.
    Comme beaucoup j’ai tourné le dos à une vie faite de labeurs et de non sens. Aujourd’hui je prépare ma reconversion pour créer mon entreprise de Design et formation en Permaculture. Je me forme donc auprès des meilleurs, comme toi, pour me permettre de transmettre moi aussi au plus grand nombre.
    Merci donc de ton dévouement et de la qualité de tes enseignements.
    Je te souhaite une longue et heureuse vie.
    Bruno

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Pleins de bonheurs pour toi et ta future activité Bruno et encore merci pour tes soutiens fréquents…

      Réponse
  8. Amel

    Bonjour
    merci pour cet article.
    Je souhaite créer mon entreprise écologique.
    Peut être connaissez-vous des personnes qui font de l’aide à la création ?

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Essayez d’être plus explicite sur ce que vous entendez par création Amel, de cette manière, peut être que certain d’entre nous pourrons mieux vous répondre…

      Réponse
      • Amel

        Je souhaite créer mon entreprise écologique mais j’ai besoin d’une aide à la création de celle ci d’ échanger avec des personnes qui ont déjà créer la leur pour ne pas se tromper ou faire de bêtise…

        Réponse
        • beatrice

          Bonjour Amel, tout dépend si tu sais ou pas quelle activité tu veux créer. Si tu sais pas encore, explore en fonction de tes gouts. Par exemple en allant pratiquer avec d’autres, par des échanges, des stages pratiques. Je te conseille: réseau Repas (stages dans des entreprises alternatives), revue Passerelle Eco (annonces échanges), woofing (expériences au pair dans des fermes bio du monde entier…), Savoir faire et Découverte (stages découverte et formation dans des métiers écolo)
          Si tu as déjà ton idées, renseigne toi auprès de ceux du même métier. Puis monte ton projet d’entreprise en te faisant accompagner, commence par pôle emploi , CCI … il y a beaucoup de structures même pour ton financement. Possibilité de prêts sans intérêt avec plateformes d’initiative locale ou réseau ADIE. Si tu veux poursuivre la conversation réponds à ce message. Si tu as besoin tu peux aussi te former, il y a pas mal d’aides même s’il faut être patient.

          Réponse
  9. Virginie

    Bonjour,

    Merci pour ce bel article qui met des mots sur une partie de mon vécu, me donne envie de mettre en avant notre activité et me donne la patate !!
    Je travaille en Belgique pour une petite coopérative de construction écologique… petite mais qui fait les choses en grand !! Annexes, maisons, habitats groupés…
    Je n’ai pas participé à la création de l’entreprise, qui existe depuis 2009, mais j’y travaille par envie et idéal… Beaucoup de sacrifices de la part de tous depuis le début, encore beaucoup de galère… mais la certitude que nous faisons quelque chose de positif, différent, enthousiasmant !! Bonne ambiance, partage, gestion coopérative et recherche constante d’amélioration guident notre quotidien…
    On y croit !!
    Je vous invite à jeter un oeil sur le site pour ceux qui seraient intéressés par plus de précisions pour ne pas trop m’étendre ici ! http://www.pailletech.be/
    Vi

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Je connais bien votre entreprise en la suivant de loin depuis longtemps Virginie ayant moi-même eu une activité d’eco-construction dans les années 2008-09…Je sui très heureux de voir que vous êtes encore là et vous souhaite de continuer votre belle aventure le plus longtemps possible !!!

      Réponse
  10. Anne

    Bonjour,
    Merci pour ces articles périodiques toujours encourageants et de grande qualité. Je ne me lasse pas de vous lire.
    Je suis en reconversion, je me forme cette année (CCP et BPREA maraichage bio) et suis sur le point d’acquérir 18 hectares dans le Perche pour y fonder une exploitation permacole peut être un peu originale: je propose de créer plusieurs « micro fermes » sur le modèle de celle du Bec Hellouin (l’étude INRA) sur un même grand site. L’idée est que les permaculteurs-salariés pour commencer- s’entraident et mutualisent l’outillage, les circuits de distribution, les hangars de stockage, pourquoi pas une boutique ou l’activité de visite/cueillette à la ferme. ,

    Réponse
  11. Anne

    oups…c’est toujours Anne…une fausse manip a fait partir mon message trop tôt:)
    Donc je termine: Lorsque les micro fermes auront trouvé leur rythme de croisière, je pense proposer aux permaculteurs qui le souhaitent de devenir propriétaires de leur ferme. Je pense me lancer début 2017, et je vais bientôt rechercher des volontaires pour créer avec moi, en tant que pionniers, les premières micro fermes. Tous les conseils me seront précieux, et toute personne qui est intéressée pour en savoir plus et peut être participer à l’aventure peut m’appeler. 06 84 51 64 59.
    J’ai pris contact avec Sepp Holtzer qui accepterait de m’aider à faire le design, en particulier de la circulation de l’eau sur le site…je n’en crois pas ma chance qu’il accepte! Je dois encore trouver tout plein de renseignements, et je cherche les meilleures entreprises pour m’aider à batir le projet. Par exemple, je voudrais mettre en place une serre innovante (peut être pas?) avec des panneaux photo thermiques pour produire de l’eau chaude et réchauffer le sol de ma serre, récupérer l’eau de pluie, etc.. Bref, si vous avez des adresses de pros dans la construction de serres bioclimatiques, de constructions de maisons passives, etc…je suis preneur. Merci à tous, et en particulier à Benjamin.

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Vous avez raison de bien vous entourer Anne pour un projet d’ambition comme le vôtre…Je crois que c’est aussi une qualité importante à prendre compte dans les qualités d’un entrepreneur ou d’un collectif : on ne sait pas tout faire, on le saura jamais et d’autres font mieux que nous…Cela nous encourage à lier des partenariats et des liens avec d’autres…De bien belles choses pour vos projets Anne !

      Réponse
    • Alexandre

      Bonjour Anne,

      Pour ce qui est de votre idée de serre, je vous invite à consulter le site: http://www.solutionera.com/#!nos-produits/ctb3
      Vous trouverez tout ce que vous cherchez en ce qui concerne les constructions bioclimatiques.
      Bonne continuation!

      Réponse
      • Anne

        Merci Alexandre!

        Réponse
    • Christine

      Bonjour Anne,

      auriez-vous un site internet ou une page facebook pour suivre l’évolution de votre projet ?
      Il est trop tôt pour moi, je suis encore en pleine phase de réflexion sur ma reconversion mais votre projet me paraît très interessant et je souhaite me tenir informée de son avancée.
      Très bonne continuation dans tous les cas.
      Christine

      Réponse
      • Anne

        Bonjour Christine,
        Je n’ai pas encore de blog ou de page Facebook mais j’y songe clairement. Si vous le voulez, vous pouvez m’appeler afin que nous puissions échanger par mail. Ainsi je pourrai vous envoyer le lien vers les pages dès qu’elles sont prêtes, et vous tenir informée de l’avancée?
        A bientôt
        Anne

        Réponse
  12. Denis

    Lorsque l’on réécoute la phrase célèbre prononcée par J. Chirac lors du Sommet mondial du développement durable à Johannesburg en 2002 : »La maison brûle et nous regardons ailleurs », il y a de quoi désespérer des hommes politiques vu le nombre d’années qui s’est écoulé depuis ce Sommet du développement durable.
    Ce qui pourrait enfin inverser les choses notamment dans les décisions politiques, c’est la prise de conscience que les contraintes écologiques devront désormais primer sur les contraintes économiques.

    Réponse
  13. Frédéric

    Bonjour à toutes et tous.

    Merci beaucoup Benjamin pour cet article et l’énergie déployée en vue de tendre vers votre idéal !

    Relativement curieux de nature, j’éprouve une attirance certaine envers la construction écologique, le logiciel libre, la réinsertion, la permaculture ou encore le végétarisme.
    J’évolue pourtant, depuis mes premiers pas dans le monde professionnel systématiquement auprès d’entreprises à contre courant de mes convictions, ce que je souhaite corriger.

    Pour ce qui concerne le poste que j’occupe actuellement et ce depuis bientôt quatre ans, il s’agit d’un emploi de téléconseiller/télévendeur pour le compte d’un sous-traitant d’une major du BTP en France (gestion d’agenda, prise de RDV et détection de projets auprès de collectivités, PMI/PME et Grands comptes) et sais tenir les objectifs établis.
    Le fond et la forme n’y sont pas. Peu voir pas d’échanges avec cette société et les principaux intéressés que sont les chargés d’affaires, formation et possibilités d’évolution quasi inexistantes, déplacements quotidiens vers un plateau où j’exerce la mission confiée en solo alourdissants inutilement mon impact carbone.
    Bref, j’envisage de proposer mes services en télétravail version portage salarial puisque j’aime bien ce que je fais même si avec un tapis roulant ou alterné d’entretien de haies fruitieres et gourmandes ou floriferes et enivrantes ce serait encore plus agréable bien sûr.
    Je ne sais toutefois pas vers quels prospects me tourner (un comble pour un marketeur et en plus ce type de profil ne fait pas partie de la liste que vous proposez !o). Avez-vous des pistes, voir des boulevards à proposer ou d’autres suggestions susceptibles d’enrichir ma reflexion ?

    Bien sincérement.
    Frédéric

    Réponse
  14. Alexandre

    Bonjour,

    Merci pour cet article de grande qualité, encore une fois!
    Je souhaite créer ma société prochainement, dans un modèle identique à celui que vous exposez dans cet article (entreprise régénératrice). Je me posais ces question antérieurement, et cet article tombe à point nommé!
    Cependant j’ai du mal à visualiser de quelle manière réaliser cela.

    Pour mon cas, il s’agit d’une société dans le travail du bois (menuiserie et charpente), et je ne vois pas comment « valider » les points 3 et 4…
    C’est à dire, comment participer à régler des problèmes environnementaux et sociaux à travers mon activité?
    Le choix des matériaux par exemple? Production locale?

    Je suis un peu perdu sur ces deux point…

    Encore merci pour le travail formidable que vous faites!

    Alexandre

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Bonjour Alexandre,
      Votre projet va se peaufiner petit à petit en effet…
      Pour vos questions, il y a de nombreuses manières de répondre à ces poins : choix du matériaux local en effet, d’essences nobles et durables si possibles…dans votre manière de travailler aussi, de considérer vos clients et peut être collaborateurs, dans la manière dont vous choisirez vosfournisseurs : scierie ayant le plus d’affinité avec le respect de la ressource…il y a tellement à dire !!!

      Réponse
  15. elsa

    Bonjour Benjamin, bonjour à tous,
    Quelle formidable idée cet article..Ce rêve que vous avez eu et caché, nous sommes quelques uns à le faire aussi, et même si en théorie notre métier pourrait nous épanouir, nous voilà effectivement insatisfaits et rêveurs..Pourtant le mien est sensé être utile à la communauté, je suis institutrice, mais après une petite quinzaine d’années, je me sens un peu usée et je doute de pouvoir tenir avec la même énergie (et il en faut dans mon activité!) jusqu’à plus de 65 ans..alors j’ai repris des études par correspondance et depuis 3 ans que je vis dans une maison j’ai un petit jardin, et cela me procure beaucoup de bien-être, j’ai même 2 petites poulettes maintenant qui m’aident à recycler et m’offrent un bel oeuf par jour (je ne sais pas si elles pondent à tour de rôle ou si une est « stérile »)…Et je rêve…mon cousin a bien voulu me prêter sa parcelle inoccupée d’environ 500 m2 (mais à 20 km de chez moi, donc empreinte écologique bof) et je commence à faire des bandes, des carrés, à planter des petits fruitiers, c’est dur, je vais y aller petit à petit, j’aurais aimé récolter assez pour donner à la famille, aux amis, pourquoi pas vendre un peu…mais la nature est plutôt déséquilibrée, beaucoup, beaucoup d’eau en ce moment, beaucoup de soleil à d’autres moments, maladies, parasites à identifier et traiter (respectueusement bien sûr)..comment prévoir et gérer tous ces aléas? Je cultive aussi quelques carrés à l’école, les enfants adorent, l’idée d’une mini-ferme écologique et pédagogique en ville m’apparaît lumineuse…Mais je n’ai aucune formation aux métiers de la terre,déjà un job à plein temps (sécurisant financièrement), peu de capital, zéro contact…Donc je continue de rêver et de m’en approcher petit à petit, d’ailleurs je trouve le projet d’Anne magnifique! Bonne chance à tous! Continuons de rêver et de faire des choses, peut-être qu’à un moment rêve et réalité se rejoindront!
    Elsa

    Réponse
  16. Cédric

    Merci Benjamin pour ce témoignage. Je suis complètement d’accord avec tes réflexions.
    De mon point de vue, la source de toutes ces préoccupations est l’Humain… Alors, je me suis dit que travailler sur l’Humain (et particulièrement sa santé physique, énergétique et mentale) permettrait de lui rendre sa place, sa vraie nature afin qu’il s’accomplisse de façon positive intérieurement et envers son environnement.
    Comment peut-on prendre soin du monde vivant si on ne prend pas soin de soi ?
    J’ai le sentiment que, malgré des formatages, l’espèce humaine reste encore diversifiée, alors appuyons-nous sur cette diversité, complémentarité pour faire épanouir toutes ces intelligences, consciences, savoirs et savoir faire. Par effet de levier, si chaque individu « retrouve son essence », je me dis que les choses changeront plus facilement mais surtout dans un sens plus durable (« la goutte d’eau du colibri »). Je crois vraiment en cette contribution et responsabilité de l’individu ainsi qu’à son autonomie (garant d’une certaine résilience). Dans une « logique de survie », l’Humain doit également réapprendre à fonctionner « ensemble » (ou « pour ») et non « contre »…
    Pour ma part, j’adhère complètement aux idées de la permaculture et j’ai bien conscience qu’elle ne se réduit pas qu’à l’agro-écologie. Ces réflexions m’ont conduit à m’intéresser à la médecine traditionnelle (naturaliste et humaniste)… Aujourd’hui, je continue à me former et j’ai besoin de mettre en application pour continuer à « grandir » mais aussi pour être au service d’individus qui souhaitent « faire leur part » dans cette recherche de sens… J’envisage aussi de proposer des services simples, « annexes », en lien (création d’entreprise ?) pour répondre à des thématiques plus larges et pour simplement pouvoir répondre à des besoins vitaux comme manger… (on revient sur la notion de survie et de l’importance de la communauté, de son soutien…).
    Merci à toi.
    Cédric

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Super Cédric, on se retrouve complètement bien sur…Ma femme qui œuvre dans ce domaine m’a fait comprendre il y a quelques années les incohérence que je vivais…Je veux changer le monde, que l’on prenne soin de la planète, alors que je met des poisons divers et variés dans mon corps, comme la cigarette par exemple, et que je n’en prends pas soin du tout, voir je le maltraite complètement..L’esprit n’en parlons pas…On ne peut que difficilement prendre soin de qui que ce soit ou de quoi que ce soit, si on a pas auparavant travaillé sur soi…on croit le faire mais le résultat est parfois contraire au souhait de départ…et ce travail, on ne peut le faire seul comme beaucoup le croit..Nous avons besoin d’inspiration, d’accompagnement et de soutien de personnes expérimentées dans ce domaine…Et quel besoin au vu de comment les gens prennent soin d’eux aujourd’hui !!!

      Réponse
      • Jérôme BOISNEAU

        Complètement d’accord avec toi Ben, et j’insiste beaucoup sur cet aspect auprès de tous ceux qui passent chez moi avant de s’installer. Car moi je n’ai pas respecté mon corps quand j’ai démarré mon projet d’installation, et je le paie encore (tendinites coudes et genoux). Si j’avais écouté les signaux qu’il m’envoyait, j’aurais ralenti au début, et au final, ça aurait été plus rapide. Mais on ne refait pas le passé 🙂

        Réponse
  17. DUCOURNAU aLAIN

    Mon cher Ben,
    Je suis en cours de preparation de mon projet d’activite, et je t’avoue que cet article me donne des idees. Pour tout te dire, j’attendais un peu (beaucoup) ce genre de lecture. Je suis a peu pres decide sur l’option production de plantes medicinales/rares/aromatiques, mais je butte un peu sur l’aspect marketing/etude de marche. En lien avec une couveuse d’entreprise, je compte obtenir un accompagnement solide qui me permettra de demarrer avec ma passion. Et pour terminer, quel bonheur d’avoir pu et de continuer a cotoyer des gens vraiment humains.
    Toi aussi, ainsi que ton equipe, continuez ce que vous faites avec passion.
    A tres bientot
    Alain

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Salut Alain,
      Merci pour ton soutien…
      Tu as bien raison de te pencher sur les méthodes de présentation et de ventes de tes futures productions. D’autant plus que les revenus dans ce domaine aujourd’hui sont très faibles. Il existe des modèles à réinventer, notamment autour d’internet qui peut être un outil très performant pour cela…Une bise et pleins de belles choses pour tes projets !!!

      Réponse
  18. RIEU

    Bravo Benjamin, c’est un article extrêmement intéressant que je vais faire circuler.
    Je suis dans la sud de l’Ardèche, proche de Montélimar, j’ai un projet permacole qui démarre depuis presque un an.
    J’ai eu récemment un contact intéressant (Bruno !) et je sens que cela avance.
    Moi, je suis proche de la retraite et j’aimerai développer des sources de revenu qui me permettraient de la prendre au plus tôt.
    vous donnez plein de piste, ça donne envie
    Cordialement
    C.RIEU

    Réponse
  19. Vincent

    Bonjour Benjamin et merci pour ce nouvel article très complet!
    Je suis lyonnais et à la recherche d un réseau d association ou de professionnels dans le domaine de la permaculture, est ce que toi ou un des lecteurs auraIt des contacts sur place?
    Quelqu’un du genre de Christophe Koeppel en Alsace et de l association Brin de paille, je n arrive pas à trouver d antenne dans le 69.
    Bien cordialement.
    Vincent

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Je peux te conseiller vivement Florence Couderc sur la région Lyonnaise, c’est une excellente praticienne de la permaculture, avec une spécialisation maraichère…Tu trouveras ces coordonnées sur internet…

      Réponse
  20. IDIANE Mathieu

    Bonjour!
    Merci et félicitation pour la pertinence de l’article. Mon soucis est que je me demande si la permaculture pourrait réussir en Afrique Subsaharienne. Je souhaiterais me lancer dans la Permaculture, Est ce possible d’avoir des formations et accompagnements dans le domaine?

    Réponse
  21. karim

    Vous touchez à mon rêve; je suis sénégalais et je m’intéresse beaucoup à la permaculture que j’ai découverte au cours de mes recherches en ligne. Avant de lire votre article, j’étais entrain de concevoir un projet du même type que ce que vous décrivez et je e’en réjouis. Mon projet porte sur 2 hectares de terre et un but économique, pédagogique et régénérateur de l’environnement.
    Je compte chercher le financement de mon projet par le système du crowdfunding et de la publicité rémunérée en ligne(cf e-commerce). Qu’en pensez-vous et faites moi des suggestions.

    Réponse
  22. Françoise

    Bonjour Benjamin et merci pour ce magnifique article
    J’approuve et comme a dit Satish Kumar dans le superbe film « en quête de sens » Il dit à ses étudiants  » quand vous aurez terminé vos études , ne cherchez pas un emploi , créez-le !  » . Merci pour toute cette liste inspirante de possibles !
    Vers un monde uni vert, solid’ air , de part’ ages et éco l’ eau 😉
    Françoise

    Réponse
  23. Rachelle

    Très chouette article, encourageant, sincère et positif !
    Ca fait du bien de vous lire 🙂
    Pour ma part je suis à l’étape de m’entourer de personnes et de projets qui vont dans le même sens que mes idées et apprendre un maximum d’eux… Et je me régale.
    Mon souci majeur est cependant bien simple: comment faire pour acquérir un bout de terrain en France de la manière la moins couteuse? Une fois le terrain en main j’ai les personnes et les idées toutes prêtes pour nous lancer… Mais le terrain est sans aucun doute le point de départ pour moi.
    Des idées…?
    La mienne est de monter une ONG et de faire un appel via crowdfunding ou proposer à des agriculteurs de faire donation d’un petit bout de terrain, etc. … Ou bien sacrifier deux bonnes années de boulot intense et économiser des sous… Ou bien m’associer avec plusieurs amis et acheter un terrain commun mais ça nécessite aussi un certain capital de départ… Enfin… Vous voyez le souci, certainement pas insurmontable mais tous les conseils sont les bienvenus 😉
    Merci !

    Réponse
  24. Marie A

    Tous ces rêves sont bien beaux.

    Personnellement, le mien (ou le notre) est multiple :
    – créer une communauté intentionnelle d’une dizaine de personnes dont les revenus se détachent petit à petit des métiers parasites (même si nous envisageons d’utiliser encore le système dans un premier temps),
    – revenir à la terre ce faisant, en apprenant à jardiner pour notre autosuffisance alimentaire,
    – créer une / des entreprises comme tu le proposes.

    Personnellement, j’aimerais me lancer dans une entreprise qui accompagne les gens dans leur transition alimentaire. Manger moins carné et manger de saison nécessite des habitudes et des produits que nous avons oubliés. Et pourtant, il y a moyen de prendre plaisir à cuisiner avec ces « contraintes ».

    Voilà pour l’idée globale que je suis en train d’affiner.

    Au passage : j’aime beaucoup votre démarche car vous n’hésitez pas à mettre des exemples concrets derrière des concepts, au risque de vous faire critiquer par les puristes qui insistent sur l’impossibilité d’utiliser des recettes en permaculture (ce qui peut aussi se comprendre, mais continue de me perturber).

    D’ailleurs, parmi nos projets, nous envisageons de tenter un outil d’aide à la création de système permaculturel… mais ça c’est une autre histoire 🙂

    Réponse
  25. Laurence

    Bonjour Benjamin et merci pour tes articles toujours si intéressants.
    Ce commentaire juste pour dire que des entreprises « classiques » peuvent se transformer et avoir cet esprit permacole. C’est le cas pour l’entreprise Pocheco qui se trouve dans le nord de la France qui sous l’impulsion de son dirigeant Emmanuel Druon a complètement transformé cette usine qui était vouée à disparaître.
    Un bel exemple que énonomie ne rime pas avec profit.
    http://www.pocheco.com/

    Réponse
  26. Lucie

    Bonjour Benjamin,

    Très motivant cet article! Je travail dans les cosmétiques, il y a aussi beaucoup à faire dans ce domaine très pollué par un marketing « vert » très mensongé et je suis en permanence en conflit avec mon activité et mes convictions. J’aimerais beaucoup pouvoir vendre sans mentir et sans penser profit surtout que dans l’univers de la beauté et du bien-être je trouve cela particulièrement vicieux…. je trouverais bien le chemin à emprunter malgré mon parcours « instable » que l’on m’oppose toujours en entretien d’embauche (psycho, géographie, cosmétiques, massages, restauration…). Plutôt que de me lancer dans une fabrication artisanale de cosmétiques, car beaucoup le font déjà sans trop de succès, j’aimerais créer une plateforme d’information qui permette de mettre en réseau les artisans et d’informer correctement les consommateurs, je constate dans mon commerce que les clients sont de bonne volonté mais ne savent pas ou chercher et manque de conseils, c’est dommage! Bref, je sais pas trop comment m’y prendre mais j’y arriverais, merci pour cet article très encourageant

    Réponse
  27. Pierre

    Bonjour,

    Comme il n’y a pas de hasard je tombe sur ce site et cet article aujourd’hui !
    J’ai testé la permaculture dans mon potager depuis toujours mais je ne savais pas que cela en était, un peu comme M Jourdain… J’ai fait comme ma grand-mère faisait dans son jardin en Corse.
    C’est une évidence, c’est le chemin, la voie qu’il faut continuer à suivre pour moi.
    Je rêve de créer un jardin forêt, une sorte de paradis terrestre, comme les Jardins suspendus de Ninive (et non pas de Babylone !) et d’y accueillir in situ des personnes qui ont perdu le contact avec l’énergie de la terre.
    Leur apprendre à choyer la terre qui nous le rend au centuple
    Merci pour cet article encourageant
    Pierre

    Réponse
  28. François

    Félicitations, ça fait du bien de voir un permaculteur expérimenté et content…et qui en plus prend le temps de partager son aventure !

    Réponse
  29. Sylvie Michelland

    Merci pour ton article qui me réchauffe le coeur quand je vois ce qu’était ma vie avant de me lancer dans une reconversion fin 2013, et le chemin parcouru aujourd’hui. Après de longues études de droit et une quinzaine d’années de travail en assurance puis dans l’immobilier, sans jamais trouver ma place, j’ai sauté le pas. Après plusieurs stages en agriculture, j’ai suivi un BPREA en 2014-2015 dans le but de m »installer. Puis j’ai travaillé et travaille toujours dans le secteur agricole en attendant de trouver le foncier qui me permette de créer ma propre exploitation. Difficulté de taille à surmonter dans le secteur de Grenoble où le foncier agricole est très prisé et extrêmement difficile à trouver. Mais CA Y EST ! Suite à un appel à projet, je viens de me voir attribuer, non sans mal 2,6ha en 2 superbes parcelles sur une magnifique commune située juste au dessus de Grenoble. L’aventure va pouvoir commencer !! Mes activités : à titre principal, production de plants (PPAM, plants maraichers et fleurs, avec un accent particulier sur leurs associations bénéfiques au jardin), et à titre secondaire, petits fruits (destinés principalement à l’auto-cueillette), et mise en place progressive d’un verger naturel. Avec une petite activité d’accueil pédagogique dès que possible…

    Réponse
    • Vincent

      Bonjour Sylvie,
      Aurais tu un site internet ou une page Facebook où on pourrait suivre l évolution de ton projet? Ça m intéressé vraiment, j aimerai aussi mettre en place un verger naturel, en m appuyant beaucoup sur les guildes de Benjamin. Quelle taille de terrain ou budget penses tu consacrer pour ce verger?

      Réponse

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