D’une pelouse à un potager en permaculture hyper productif

D’une pelouse à un potager en permaculture hyper productif

Vous avez envie de voir un beau potager en permaculture, créé par des personnes qui n’y connaissaient absolument rien 2 ans auparavant ?

Selim et Jed sont partis d’un espace enherbé classique, pour le transformer en un formidable potager productif basé sur notre formation en ligne « Le potager perma+ ».

Au bureau d’études Permaculture Design, nous sommes fiers de pouvoir participer au changement et d’aider des personnes à se former à créer leur jardin d’Éden.

Si vous aussi vous voulez passer à l’action, on vous laisse découvrir toutes nos formations en ligne.

Dans la vidéo qui suit, vous allez pouvoir regarder la présentation du potager en permaculture de Selim et Jed et connaître leur parcours. Ils nous emmènent aux États-Unis près de San Francisco où se trouve leur jardin luxuriant.

Merci à Jed et Selim pour ce témoignage très inspirant.

Retranscription de la vidéo :

Selim :
Une des choses qui me rapporte le plus de joie et de fierté quand je viens dans ce jardin en permaculture, c’est de voir le foisonnement de vie, de voir toutes les abeilles, tous les insectes, les pince-oreilles qui sont juste partout là autour de nous, je trouve ça extraordinaire parce qu’ils n’étaient pas là l’année dernière.

Jed :
L’une des choses dont je suis le plus fier dans ce jardin est la quantité de nourriture que nous avons fait pousser dans un si petit espace et je pense que les tomates en sont un excellent exemple.

Nous avons récolté des milliers de kilos de tomates tout au long de l’été et maintenant, c’est le mois d’octobre et nous avons encore toutes ces magnifiques tomates San Marzano qui poussent et je veux vous montrer une tomate vraiment spéciale pour moi.

Nous avons cultivé ces tomates anciennes.

Elles sont appelées Kellogg’s Breakfast et ce sont les plus belles grosses tomates jaunes anciennes. Elles sont sucrées et la chair est vraiment tendre.

Et nous avons fait des salades, des bruschettas et toutes sortes de choses incroyables, tout l’été. Et il n’y a pas que les tomates.

Vous pouvez faire pousser d’énormes aubergines, ici derrière nous, et des haricots, des radis, des carottes et des betteraves.

Tellement, tellement, tellement génial dans un si petit espace.

Jed et Selim :
Bonjour, je m’appelle Selim et je m’appelle Jed.

Potager en permaculture climat méditerranéen.

Selim et Jed dans leur potager Perma+ en Californie.

Selim :
Je suis originaire de Tunisie, je suis coach de vie PNL en développement personnel.

Je suis passionné par la permaculture et j’adore jouer à la guitare.

Jed :
Et moi, je viens des États-Unis, je suis écrivain et je suis passionné par la comédie, l’improvisation et aussi la géographie.

Comme Selim et Jed, créez votre Potager en permaculture.

Ils ont suivi et appliqué notre formation en ligne qui les guide de A à Z pendant 3 ans.

👉Vous n’avez jamais planté de légumes ? Cette formation est pour vous, on vous dit tout ! 

Un potager en permaculture en climat méditerranéen

Nous habitons en Californie dans une petite ville qui s’appelle San Rafael très proche de San Francisco, peut-être 30 minutes au nord de San Francisco.

Selim :
Nous avons décidé de transformer un jardin enherbé en un beau potager permaculturel.

Notre contexte ici est un climat méditerranéen, il ne gèle pas en hiver, il y a très peu de pluie et en été, il ne pleut pas pendant six mois de l’année à peu près d’avril à octobre ; c’est extrêmement sec.

Pelouse avant jardin en permaculture.

Le jardin tel qu’il était au départ.

La façon dont j’ai découvert la permaculture et que je m’y suis passionné, c’était en prenant conscience un peu de ce qui se passait dans la société d’un côté et de l’autre côté, voulant moi juste m’améliorer un peu plus, découvrir, développer un peu plus ma patience, ma tolérance.

Dans mon cheminement de développement personnel qui m’a amené à être un coach, j’ai réalisé que travailler avec la nature, passer du temps avec la nature me connecter, nous aidait à juste nous sentir un peu plus connectés, un peu plus patient etc.

Et donc, j’ai voulu emprunter tout doucement ce chemin.

Je trouvais aussi ridicule le fait qu’à l’école, depuis notre plus tendre enfance, on ne nous a jamais appris à faire pousser de la nourriture.

Que tout ce qu’on sait, c’est que la nourriture, mais en fait ça pousse dans les supermarchés ; ce qui est ridicule vu que c’est un de nos besoins le plus urgent, le plus important.

Le troisième point, c’est vraiment le réchauffement climatique.

Je prenais conscience de tout ce qui se passait autour de moi, mais je me sentais extrêmement impuissant et la permaculture en fait, est venue répondre un peu à tout ça.

Comment apporter une solution par rapport au changement climatique, comment apprendre à faire pousser notre propre nourriture et apprendre aux prochaines générations aussi ?

Et enfin, passer du temps à évoluer au rythme de la nature, ça fait vraiment… ça ramène beaucoup de paix, ça ramène beaucoup de patience, de calme et j’aime beaucoup ça.

Planche de cultures des légumes annuels du potager permaculture.

Préparation des planches de cultures du « Potager Perma+ ».

Jed :
Et pour moi, c’était Selim qui m’a fait découvrir la permaculture et aussi je pense que le changement climatique c’est comme un grand problème pour le monde et je pense que j’ai pensé qu’un jardin potager, c’est une vraiment bonne idée.

Notre vision globale sur du long terme, ça serait de pouvoir produire une grande majorité de nos besoins, que se soit alimentaire, vestimentaire, que ce soit également en énergie, mais aussi de pouvoir partager ça avec le maximum de personnes.

Le volet communautaire est extrêmement important pour nous, que ce soit communautaire par rapport à la famille ou que ce soit communautaire par rapport au voisinage, que ce soit aussi communautaire globalement et aussi avec la nature et tout ce qui vit autour.

Alors maintenant, je dois changer en Anglais parce que c’est un peu trop difficile pour moi d’expliquer en français.

Réalisation de lasagnes en permaculture dans le jardin.

Premier test en permaculture : réalisation de cultures en lasagnes.

Ainsi, l’année dernière, nous avons commencé à expérimenter dans le jardin pendant la pandémie nous avons réalisé des lasagnes et des wicking beds, et nous avons acquis beaucoup d’expérience pratique, en jardinant et essayant les principes de permaculture.

Et puis l’année dernière, nous avons décidé : « d’accord, voyons un peu plus grand ».

Nous avons donc décidé de reprendre notre jardin ici, qui n’était que de l’herbe auparavant. C’était environ 70 m2 d’herbe, et nous avons décidé : « transformons cela en un jardin comestible ».

Préparation de sol potager permaculture.

Début de l’installation du « Potager Perma+ ».

Et faisons… faisons pousser de la nourriture ici.

Et essayons quelque chose d’un peu plus grand en utilisant les principes de la permaculture. »

Donc nous avions envie de faire pousser une grande diversité de fruits et légumes et en même temps pouvoir faire en sorte que le jardin puisse s’autosuffire à lui-même donc, de faire en sorte que la fertilité puisse revenir par elle-même du jardin au jardin sans avoir à aller la chercher à l’extérieur.

Nous voulions aussi pouvoir vivre en harmonie avec toute la vie autour de nous donc tous les animaux, les insectes, etc., et nous voulions aussi avoir un espace agréable où nous pourrions passer du temps.

Gestion des nuisibles dans un potager en permaculture

Jed :
Un problème majeur que nous avons rencontré dans le jardin, et je pense que la plupart des gens l’ont rencontré, c’est la question des animaux nuisibles, des animaux qui viennent et essaient soit de manger les aliments qui poussent, soit qui perturbent notre jardin.

Et le meilleur exemple était probablement un raton laveur.

Nous avions un raton laveur, et nous avions des caméras vidéo ici, donc nous le voyions la nuit, entrer dans notre jardin et creuser là où nous venions de planter des graines, parce que le raton laveur cherchait des vers, et puis nous devions remettre le sol en état et replanter les graines, c’était un énorme problème.

Raton laveur dans potager en permaculture.

Photo du raton laveur qui a posé des soucis au début.

Et nous savions que nous voulions chasser le raton laveur de notre jardin, sans avoir à le blesser ou à le tuer, mais simplement le décourager de venir.

Après avoir essayé plusieurs solutions, nous avons découvert la solution parfaite.

C’est un système d’arrosage automatique qui est déclenché par le mouvement et par la chaleur et après s’être fait arroser trois nuits d’affilée le raton laveur n’est plus jamais revenu.

Suivre des formations en permaculture

Selim :
« D’autant qu’après m’être passionné de la permaculture, j’ai découvert Permaculturedesign.fr puis j’ai regardé quelques conférences en ligne et j’ai décidé d’acquérir la formation : « Inviter la permaculture au jardin » et c’est là où j’ai vraiment énormément appris à travers cette formation.

Tous les concepts, tous les principes et comment pouvoir faire un design.

Malheureusement, sur le moment, je n’avais pas de terrain où pratiquer, j’avais nulle part où pratiquer, je vivais en appartement.

Mais ça a été vraiment extrêmement aidant pour apprendre très vite toute la théorie.

Ainsi, l’année dernière, lorsque nous souhaitions nous lancer dans l’aventure de la permaculture pendant la pandémie, nous avons fait la formation « Comment choisir son support de culture ? » et cette formation nous a aidés à décider que nous voulions essayer une lasagne.

Et donc c’était un peu notre premier véritable effort pour démarrer le jardin, ici, dans notre arrière-cour, en nous salissant les mains, et passer de la théorie de la permaculture à la pratique, et cela a été très précieux pour commencer notre voyage.

Selim :
À l’arrivée de l’automne, on a décidé de transformer ce jardin en un petit potager et c’est au même moment que Permaculture Design a mis en ligne la formation « Le potager Perma + » j’ai vu tout de suite une extraordinaire opportunité de pouvoir apprendre extrêmement rapidement sur plusieurs contextes à la fois.

Donc la fertilité, les plantes, la biodiversité, etc. Et ce en faisant le moins d’heures possible et en maximisant les résultats. Ce qui nous permet… ce qui m’a permis… ce qui NOUS a permis de garder un haut niveau de motivation.

Des récoltes à pouvoir partager en famille, c’est aussi extraordinaire.

Panier de légumes issue du potager en permaculture.

Photo des récoltes issues du « Potager Perma+ ».

Jed :
Et vous pouvez voir les résultats ici.

Je veux dire : cet incroyable jardin est le résultat de « Potager Perma+ ».

Nous avons eu accès à ce modèle pour réussir à cultiver ce qui était avant uniquement de l’herbe, et qui est maintenant… des fruits et des légumes.

Photos du « Potager Perma+ ».

Le « potager Perma+ » adapté aux formes du terrain de Jed et Selim.

Je sais que pour moi, la permaculture m’a permis de mieux apprécier à quel point tout est connecté, à quel point chaque écosystème, chaque forme de vie, de notre cour à celle du voisin, jusqu’à la communauté sont connectés.

Ce sont des choses que j’ai toujours pensé inconsciemment.

Mais maintenant, j’en suis tellement plus conscient.

Et donc, vous remarquez ces choses dans le monde et vous voyez comment tout interagit, je ne sais pas…

C’est juste une merveilleuse perspective à avoir sur le monde.

Mare dans jardin permaculture.

La petite mare prévue dans les plans du « Potager Perma+ ».

Selim :
Pour ma part, la permaculture m’a apporté beaucoup.

Déjà, je ne me sens plus impuissant face au réchauffement climatique.

J’arrive à poser des actes concrets qui font vraiment une différence à l’échelle d’une personne.

Le fait de pouvoir chaque soir venir récolter de la nourriture ici dans notre petit « jardin supermarché » et pouvoir aller cuisiner ça et manger ça en famille, c’est aussi un très bon sentiment.

Potager permaculture légumes.

Le nouveau « jardin supermarché » de Jed et Selim.

Ça a définitivement transformé quelque chose à l’intérieur de pouvoir se sentir connecté à tout ce qui nous entoure en fait, de voir comment on dépend de la vie et la vie dépend de nous aussi.

Ce sentiment de connexion est très agréable.

Ça a fait définitivement développer la patience et le calme, juste attendre et juste vivre au rythme de la nature, d’accepter que certaines choses se passent bien et que d’autres se passent un peu moins bien et quand quelque chose se passe un peu moins bien, ça nous aide à juste devenir plus flexibles et essayer quelque chose de différent et beaucoup d’apprentissages, de découvertes et on grandit avec son potager.

Jed :
Si j’avais un message à donner à un futur permaculteur : ce serait de commencer petit, où que vous soyez.

Je suis si reconnaissant que nous ayons commencé avec des projets plus petits et plus faciles à gérer au début, comme les lasagnes et les wicking beds, parce que c’est tout simplement incroyable de voir ce que vous pouvez accomplir avec les compétences de base essentielles de la permaculture, et ensuite vous pouvez construire à partir de là, et je pense que pouvoir voir cet accomplissement se produire, même sur quelque chose de simple ou une petite zone de plantation est une chose merveilleuse.

Et donc si vous cherchez à commencer petit, commencez là où vous êtes, il n’y a rien de tel pour commencer à voir.

Selim :
Depuis notre venue au monde, on a absolument tout appris par essai/erreur.

Il n’y a pas une chose qu’on savait faire dès qu’on est sorti du ventre de notre mère.

Tout se passe par essai/erreur, c’est le premier mode d’apprentissage et il faut juste aborder la permaculture de cette manière-là.

Juste penser qu’en fait, on essaie quelque chose si ça marche, on en sait plus, si ça ne marche pas, on va aller chercher l’information sur YouTube et on essaie quelque chose de différent et c’est extrêmement motivant.

Donc, je vous suggère de toujours continuer à apprendre.

Les fruits et les légumes !

C’est vraiment génial parce qu’on a passé presque un an à faire des vidéos et j’étais celui qui devrait toujours parler en anglais : c’était très difficile !

Allez plus loin :

Selim et Jed ont créé une chaine Youtube (en anglais), qui raconte l’installation de ce potager en permaculture avec bonne humeur et légèreté. On vous recommande vivement de vous y abonner, d’autant plus qu’ils vont sous-titrer leurs vidéos en français 😉.

👉 Chaine YouTube LateBloomersPermaculture

 

Les trois formations en permaculture citées et suivies par Jed et Selim :

Avec ce « potager-école » de 70 m2, inutile d’avoir de l’expérience pour déguster vos légumes bio toute l’année. Pendant 3 ans, on vous dit quoi faire tous les quinze jours, vous n’avez qu’à suivre le guide étape par étape… et récolter…😀

Suivant la qualité de la terre de votre jardin, mais aussi de vos objectifs de productions de légumes, vous devez choisir le meilleur support de culture. Cela tombe bien, c’est exactement ce que cette formation va vous aider à faire en très peu de temps et facilement…

Concevoir et transformer son lieu de vie en jardin d’éden demande un minimum de méthode pour savoir comment faire et par quoi commencer. À la fin de cette formation, vous aurez le plan final ainsi que les différentes étapes pour installer votre jardin productif en légumes et fruits, beau, fonctionnel et qui sera aussi un véritable havre de paix pour la biodiversité.

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A propos de l'auteur

PermacultureDesign

Cet article a été rédigé par l’équipe du bureau d’étude PermacultureDesign.

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