La vraie nature de la poule, origines et histoire de son élevage.

La vraie nature de la poule, origines et histoire de son élevage.

Bien que l’agro-industrie se soit intéressée tardivement à la poule, elle demeure cependant l’animal domestique le plus manipulé artificiellement par l’homme. Nous connaissons donc parfaitement sa morphologie, son anatomie, son mode de vie, son alimentation, et nous en maîtrisons les méthodes d’élevage, de reproduction et de sélection. Malgré cela, l’histoire de l’espèce poule reste émaillée de points obscurs mêmes si certains d’entre eux furent éclaircis ces dernières années suite à la publication dans la revue Nature, fin 2004, du génome décodé de la poule.

Quand les poules avaient des dents…

L’ère des dinosaures s’est étendue de -230 à -65 millions d’années. Les paléontologues s’accordent à dire que c’est au cours de cette période que sont d’abord apparus de petits dinosaures à plumes (vers -150 millions d’années, à la fin du Jurassique), qui ont évolué petit à petit vers leurs formes d’oiseaux modernes : adaptation du squelette et allégement des os, passage du vol plané au vol battu, apparition du bec et disparition des dents (vers -80 millions d’années, à la fin du Crétacé). Cette adaptation permet aux oiseaux de survivre à la 5extinction de masse qui voit s’éteindre les dinosaures non aviaires ainsi que de très nombreuses autres espèces du règne animal. L’oiseau peut alors poursuivre son évolution naturelle jusqu’à sa rencontre avec l’homme.

Quand l’homme rencontre la poule…

Il y a environ 10 000 ans, les premiers hommes se sédentarisent et passent du statut de chasseurs-cueilleurs à celui de producteurs (agriculteurs-éleveurs). On estime la période de domestication de la poule entre -8000 et -6000 ans avant notre ère en Asie. Il est certain qu’à cette époque les poules pondent entre 5 et 20 œufs par année, comme des oiseaux sauvages. Cette performance médiocre n’est donc probablement pas à l’origine de l’élevage des gallinacés. Selon les zones géographiques où l’homme s’est implanté, chiens, vaches, chèvres, moutons, porcs sont déjà domestiqués. La quête de nourriture n’est donc pas la priorité absolue surtout en regard de la taille de l’animal (300 à 700 g pour un Bankiva). Le coq ne servait-il alors que de réveil matin ? Il y a fort à parier que c’est en partie l’instinct combatif de cet oiseau qui a poussé l’homme à l’introduire dans ses villages comme distraction à travers les combats de coqs.

Hervé Husson nous raconte la vraie nature de la poule, ses origines et l’histoire de son élevage à travers les âges.

Mosaïque du IIe s. av. J.-C retrouvée dans la maison du Labyrinthe à Pompéi montrant un combat de coqs. Crédits : d’après Strocka 1991. Source : https://journals.openedition.org/ethnoecologie

On peut aussi supposer que le plumage très coloré des mâles servait à confectionner parures et décorations. Plus tard, grâce à leur petite taille, les poules permettent aux caravanes de nomades ainsi qu’aux navigateurs de voyager avec une réserve de nourriture facile à transporter. La poule se serait répandue à travers le monde par cet intermédiaire et serait arrivée en Europe aux alentour de -700 av. J.-C. par le bassin méditerranéen.

De nos jours, il existe quatre espèces de poules primitives encore présentes à l’état sauvage ayant chacune leur zone géographique en Asie : le coq doré, le coq de Sonnerat, le coq de Lafayette et le coq vert de Java. On a longtemps cru que seul le coq Bankiva, une sous espèce de coqs dorés, était à l’origine de toutes nos poules domestiques, mais on sait depuis 2008 qu’une partie du patrimoine génétique de Gallus Gallus Domesticus provient du coq de Sonnerat et vraisemblablement d’autres espèces ou sous-espèces aujourd’hui disparues.

L’étonnante mutation du XIIe siècle chez les poules domestiques

De l’Antiquité à la Renaissance, la poule domestique est devenue un animal très répandu dans toutes les provinces d’Europe. Des rois tels que Charlemagne (742-814) ou Henri IV (1553 – 1610) encouragent son élevage.

Hervé Husson nous raconte la vraie nature de la poule, ses origines et l’histoire de son élevage à travers les âges.

Henri IV, fin gourmet, apprécie la poule au pot et encourage l’élevage de poules. Source : wikipedia

De très récentes recherches publiées dans la revue « Molecular Biology and Evolution » mettent en évidence une mutation génétique qui ne concerne que l’espèce domestique. Ce gène, appelé TSHR, est à l’origine de deux changements radicaux chez la poule : une ponte plus abondante, répartie sur une plus grande partie de l’année, et une sociabilité accrue entre les poules elles-mêmes. L’analyse ADN de nombreux fossiles permet de situer l’apparition de cette mutation vers l’an 1100. Les chercheurs pensent qu’elle aurait été induite par deux causes essentielles :

  • le développement du Christianisme, qui impose la pratique du carême, une période de 40 jours par an pendant laquelle il est interdit de consommer la viande et la graisse d’animaux à quatre pattes. Cette restriction n’incluant pas les oiseaux et les œufs, on comprend aisément l’importance de disposer de volailles lors du jeûne annuel.
  • l’intensification de l’urbanisation, qui diminue l’espace disponible et favorise les élevages de poules de plus en plus confinés.

Ce type de mutation, directement lié à la domestication et à l’évolution de notre société n’est pas rare et survient chez de nombreuses espèces vivantes. Pour citer quelques exemples :

  • le loup, en devenant chien, a muté pour digérer l’amidon du pain tendu par la main de son maître
  • l’homme lui-même s’est transformé puisqu’un tiers de la population mondiale est devenue tolérante au lactose.
  • plus proches de nous, des hirondelles américaines ont vu leurs ailes se modifier en moins de 50 ans pour donner à ces oiseaux une plus grande agilité en vol, leur permettant de regagner leurs nids construits sous les ponts d’autoroute en évitant plus facilement les camions qui circulent à vive allure.

Dans le même ordre d’idée, on peut se demander si le fameux « cot cot codak » chanté par la poule lorsqu’elle vient de pondre n’est pas lui aussi induit, d’une façon ou d’une autre, par la domestication, car il n’est pas du tout naturel pour un oiseau de crier haut et fort où se trouve ses œufs.

Le mystère des poules noires à travers l’histoire

Les couleurs arborées par les coqs et poules sauvages Bankiva forment un coloris appelé « doré ». Le mâle possède un plumage très coloré visant à séduire ses compagnes, alors que la femelle se pare d’une robe beaucoup plus discrète dédiée uniquement au camouflage. À partir de ce coloris « doré », il est génétiquement possible d’obtenir toutes les nuances de plumage que nous connaissons. L’évolution naturelle peut aboutir à des changements de couleur en fonctions de critères environnementaux : les Lagopèdes (oiseaux galliformes) possèdent par exemple un plumage mimétique, blanc en hiver et brun-roux en été. Cependant, nos poules n’ont aucune raison de changer de couleur, et le coloris dominant devrait donc rester proche de celui d’origine. Or, des études menées sur les races européennes très anciennes montrent un détail curieux : elles sont majoritairement de couleur noire !

Deux hypothèses peuvent être avancées :

  • on sait que les Romains ont célébré la victoire des guerres puniques (-264 à -146 av. J.-C.) au nom de la déesse Cybèle, représentée par une pierre noire, en lui sacrifiant des coqs de la même couleur. On suppose que les peuples conquis lors de la guerre des Gaules (-58 à -50 av. J.-C.) ont jugé les poules noires supérieures aux autres et ont perpétué une sélection sur ce coloris. Cette hypothèse est renforcée par le fait qu’on ne retrouve pas cette dominance noire dans les régions non conquises par les Romains.
  • À l’époque féodale, les paysans livrent souvent des poules à leurs seigneurs à titre d’impôt, et il se trouve que ces derniers réclament principalement des individus noirs. Il s’agit peut-être d’une marque de puissance et de supériorité affichée par les nobles pour qui il est bon ton de déguster des gelines noires, au même titre que manger du pain blanc.

Les poules et le grand boom de l’ère Victorienne (1837-1901)

Au début du XIXe siècle, l’homme maîtrise la sélection de ses volailles et malgré la dominance de la couleur noire, chaque région possède plus ou moins une race locale adaptée à son milieu géographique.

Vers 1810, en Angleterre, Sir John Saunders Sebright crée de toute pièce la race Sebright, une poule naine très élégante uniquement destinée à l’ornement.Il est aussi à l’origine du plus ancien club officiel consacré à une race de poule : « The Sebright Bantam Club ».

À partir de 1840, l’ouverture des ports orientaux au commerce international permet l’importation de nouvelles poules asiatiques de grand gabarit (Brahma, Cochinchinoise, Langshan, Combattant malais). Ces nouvelles volailles sont immédiatement mises à profit par de nombreux croisements avec des poules locales afin d’en augmenter la productivité. Ces améliorations, ainsi que la sélection artificielle menée un peu partout dans le monde, participent alors à la création de nombreuses races. En 1849, la passion de la reine Victoria pour les poules de collection relance encore l’intérêt (surtout des nobles) pour ces oiseaux, c’est pourquoi une grande partie des races que nous connaissons aujourd’hui a été conçue au cours de la seconde moitié de ce siècle. Dans le même temps, les premières expositions avicoles sont instaurées, ainsi que les premiers standards (1).En France, la Société Nationale d’Aviculture est fondée en 1891.

Au XXe s., le destin de l’espèce poule change de main !

On peut considérer le début du XXe siècle comme l’âge d’or des poules de race, mais très rapidement surviennent deux événements qui vont radicalement changer l’aviculture. L’application des lois de Mendel par les chercheurs américains leur permet le développement scientifique de races à haut rendement (Wyandotte, Rhode-Island, Leghorn…) qui viennent inonder le Vieux Continent. Une majorité d’éleveurs délaissent alors leur race locale et choisissent des animaux plus productifs (de 160 à 200 œufs/an) laissant miroiter des gains encore jamais atteints. Les Américains en profitent pour introduire des méthodes d’élevage beaucoup plus intensives, prémices de l’élevage moderne.

Hervé Husson nous raconte la vraie nature de la poule, ses origines et l’histoire de son élevage à travers les âges.

Couverture d’un livre à destination des agriculteurs, très populaire dans les années 1920-1930

Puis, en Europe, berceau d’un grand nombre de races, surviennent les deux guerres mondiales qui freinent considérablement le développement de l’aviculture, notamment en France, si bien qu’à la fin de la guerre 39-45 la plupart des poules de race ne subsistent qu’en faible quantité et sont remplacées par des souches industrielles provenant principalement des USA. Pour rattraper son retard, le gouvernement français crée l’INRA dès 1946. Après des années de recherche, le laboratoire est fier de présenter sa « Vedette », un poulet de chair nouvelle génération, qui gardera notre pays dans la course « au toujours plus pour moins cher ».

Le temps de la reconstitution des races de poules

En France, la grande diversité des races (plus d’une quarantaine) a fondu comme neige au soleil, à tel point qu’on les considère pour la plupart comme disparues à partir des années 1970. Par chance, dès 1980, des éleveurs de tous types (amateurs, professionnels, écomusées, l’INRA et bien sûr la SCAF (2)), animés d’une forte volonté de restauration patrimoniale, vont s’acharner à les reconstituer et à les réinsérer dans nos campagnes. Toutes n’ont pas retrouvé leur prestige d’antan et certaines sont à faible effectif ou en cours de réintroduction, mais elles sont toujours là, fortes de leurs qualités fermières. À partir de 2010, de nombreux programmes municipaux d’introduction de poules dans les foyers français donnent l’occasion au grand public de redécouvrir les joies du poulailler familial ce qui permet de relancer quelque peu le marché de la poule de race.

De l’importance de la poule dans notre société actuelle

Pour beaucoup d’entre nous, la petite poule rousse de notre enfance représente « la » poule traditionnelle, et personne ne s’étonne plus de ses performances de ponte tout à fait hors normes (320 œufs/an pour les plus prolifiques). Pourtant cet oiseau n’est apparu que dans les années 1960. C’est un hybride (3) qui a subi une sélection artificielle très poussée que l’on peut qualifier d’agressive en regard des évolutions engendrées par la nature. Distribuée par quelques multinationales sur toute la planète, la poule rousse (et ses équivalents en poulets de chair à croissance rapide) est devenue un simple « produit » qui rapporte des milliards chaque année.

Hervé Husson nous raconte la vraie nature de la poule, ses origines et l’histoire de son élevage à travers les âges.

La fameuse petite poule Rousse aujourd’hui si répandue. ©poulespondeuses.com

Quelques chiffres très parlants illustrent l’entendue de ce marché lucratif :

  • 111 milliards d’œufs ont été produits en Europe en 2016, dont 15 milliards en France.
  • 49 millions de poules pondeuses sont élevées tous les ans sur notre territoire, dont 34 millions en cage, sans souci de la condition animale
  • en 2009, la FAO (Food and Agriculture Organisation) a recensé 52 milliards de poules ou poulets hybrides sur la planète. Un chiffre hallucinant en comparaison de ceux affichés par les élevages d’autres animaux domestiques comme le canard (2,6 milliards) ou encore le porc (1,3 milliard)
  • en 2013, la production de viande de poulet en France représente 1,2 million de tonnes, chiffre en augmentation chaque année.

En 1950, les meilleures races de pondeuses arboraient des moyennes de 160 à 180 œufs par an lors des 2 à 3 premières années de ponte.

De nos jours, les poules de souche industrielle dépassent la barre des 300 œufs/an. Pour atteindre ce cap, ces volatiles ont été transformés pour ne plus couver ni muer normalement (4). Comment de telles modifications sont-elles possibles en à peine 70 ans ? L’explication réside dans la connaissance que nous avons acquise du vivant, mais aussi dans le fait qu’une mutation s’obtient d’une génération à l’autre : plus un organisme a une reproduction rapide, plus il est facile d’empiler les générations et d’accélérer les mutations.

Demain : retour aux dinosaures ?

En travaillant activement sur le développement des embryons de poulets, des chercheurs ont identifié des séquences de gènes silencieux (5) qui, une fois réactivés, enclenchent le développement d’une odontogenèse— le processus aboutissant à la formation des dents. Ils ont aussi remarqué qu’entre le 12et le 17jour d’incubation, l’embryon développe un trait ancestral dinosaurien : la pousse d’une queue. À partir du 18jour, cette croissance s’interrompt, les vertèbres s’amalgament et se soudent entre elles pour former le croupion.

Photo montage illustrant les parties dinosauriennes que les scientifiques essayent de réactiver chez la poule en stimulant les gènes endormis présent chez l’embryon de poule. Source: capture d’écran vidéo YouTube.

En l’état actuel des choses, il n’est pas encore possible de recréer un dinosaure, mais on peut déjà provoquer une marche arrière de l’évolution et obtenir une régression. À quand le mini-dinosaure de basse-cour ?

Hervé Husson

Portrait d'Hervé Husson

Portrait d'Hervé Husson

Hervé Husson
Passionné par les volailles et leur élevage depuis 2007, Hervé HUSSON propose une approche concrète et pratique de la basse-cour qui privilégie le bien-être des bêtes et les interactions entre les différentes espèces, tout comme le relationnel entre l’éleveur et ses animaux. Fondés sur ses réussites mais aussi ses échecs, ses ouvrages passent en revue tout ce qu’il faut savoir pour bien conduire son petit élevage traditionnel et familial.

Glossaire :

(1) standard : description idéale précise d’une race de poule que chaque sélectionneur se doit d’approcher au plus près. D’un continent à l’autre, voire d’un pays à l’autre, les standards peuvent comporter des différences.

(2) La SCAF :  La Société Centrale d’Aviculture de France

(3) Hybride : on ne peut pas parler de « race » chez les poules hybrides, car leur sélection est en perpétuelle évolution pour atteindre un rendement toujours meilleur.

(4) Lors de la couvaison, la poule reste au nid sur ses œufs pendant 21 jours puis s’occupe de ses poussins pendant environ 2 mois. La mue consiste pour un oiseau à remplacer la totalité ou une partie de son plumage. Ces deux phénomènes naturels représentent plusieurs mois par an pendant lesquels une poule ne pond pas. En agissant de façon à les amoindrir ou à les supprimer on finit par obtenir une poule qui pond quasiment toute l’année.

(5) Gènes silencieux ou endormis : lorsqu’un animal perd une faculté au cours de son évolution, les gènes associés à cette faculté ne disparaissent pas, mais sont rendus inactifs dans la séquence ADN.

 

Pour en savoir plus sur les coqs sauvages :

http://www.oiseaux.net/oiseaux/coq.de.lafayette.html
http://www.oiseaux.net/oiseaux/coq.de.sonnerat.html
http://www.oiseaux.net/oiseaux/coq.bankiva.html
http://www.oiseaux.net/oiseaux/coq.de.java.html

Pour en savoir plus sur les lois de Mendel et la poule Vedette de l’Inra:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_de_Mendel
http://institut.inra.fr/Reperes/Jalons-historiques/Annees-1960/Toutes-les-actualites/La-poule-Vedette

Trees for Gardens, Orchards and Permaculture

« Poules »

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A propos de l'auteur

Hervé Husson

Passionné par les volailles et leur élevage depuis 2007, Hervé HUSSON propose une approche concrète et pratique de la basse-cour qui privilégie le bien-être des bêtes et les interactions entre les différentes espèces, tout comme le relationnel entre l’éleveur et ses animaux. Fondés sur ses réussites mais aussi ses échecs, ses ouvrages passent en revue tout ce qu’il faut savoir pour bien conduire son petit élevage traditionnel et familial.

5 Commentaires

  1. Anonyme

    merci c’est très intéressant

    Réponse
  2. Anonyme

    Très intéressant. Merci

    Réponse
  3. OLIVIER ROMAIN

    Très bel article !

    Réponse
  4. Leray

    Merci pour cet article passionnant ! J’ai découvert plein de choses sur la poule, avec ces gravures antiques. A bientôt.

    Réponse
    • Clem

      Merci beaucoup pour cet article très intéressant

      Réponse

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