Zoom sur la forêt comestible

Zoom sur la forêt comestible

Texte issu du travail de Sebastien Debande

Une des techniques phares en permaculture, est la forêt comestible, dont le concept, bien que très ancien dans certains pays des tropiques doit sa première introduction au monde occidental à un anglais, Robert Hart.

Son coup de génie aura été de non seulement étudier des modèles de forets nourricières tropicale, mais d’expérimenter ensuite leur transposition en climat tempéré, en Angleterre, dès le début des années 60.

« Personne ne fertilise ou n’irrigue une forêt. La forêt est autonome. Si vous êtes capable de recréer une forêt nourricière alors votre principal effort sera d’en récolter les fruits. »

Grâce à cette méthode, l’effort est moindre. L’énergie à fournir est importante au départ, mais une fois le système établi, il n’en nécessite quasiment plus.

La dernière étape de la succession écologique sous nos latitudes : le climax, est la forêt, la nature tend donc à retrouver cet état en permanence. Travailler « avec la nature et non contre elle » irait donc dans le sens de créer une forêt comestible.

forêt nourricière

La raison pour laquelle les milieux forestiers sont si productifs est qu’il croissent suivant un modèle de superposition de couches verticales de végétaux de différentes tailles.

Une forêt comestible cherche a imiter cette superposition de différentes couches, mais en utilisant évidemment une majorité d’espèces comestibles.

Concrètement et pour ce qui concerne la conception « multi-étagée »:

– Sur le sol est d’abord plante un premier ≪ étage ≫ de fruits et légumes, voir de céréales.

– On trouve au dessus les buissons, arbustes fruitiers qui peuvent donner des fruits, des baies.

– La couche supérieure est constituée des arbres fruitiers, tels que les cerisiers, pommiers, pruniers etc (pour les climats tempérés).

– Puis enfin la canopée, la couche d’arbres les plus hauts, dont le rôle peut être : remonter des nutriments pour ses congénères du sous-sol, fixer l’azote atmosphérique de l’air, produire des noix, du bois de chauffe, d’œuvre etc…

– Les autres couches qui composent cette foret nourricière sont les racines, tubercules comme les carottes, topinambour… etc, les plantes grimpantes comme les vignes, lianes telles que les kiwis, et enfin les plantes rampantes.

Une des première critiques de la permaculture; dans les années 80, faisait valoir que le modèle de la forêt comestible ne peut être efficace qu’en climat tropical et subtropical, mais impossible à reproduire dans d’autres climats.

Les nombreux exemples a travers le monde, en Angleterre, dans le climat montagnard de Krameterhof en Autriche, (1500 mètres d’altitude), ou dans milieu sec et salé du désert Jordanien, montrent bien que le concept d’observation du milieu, puis de reproduction de ses écosystèmes est adaptable pratiquement partout dans le monde.

Dans notre climat, la pénétration de la lumière dans les couches inférieures est primordiale, il conviendra donc de correctement espacer les plantations.

Bien qu’étant relativement productif des le départ, une forêt comestible ne sera que tout à fait fonctionnel qu’au bout de quelques années.

Un début de conception d’une foret comestible peut être la plantation d’arbres légumineux (Fabacées), tel que les Robiniers, les Genêts à balai, les Mimosas, Albyzia, etc…, dont le but est de fertiliser le sol en azote grâce a leurs racines qui travaillent en symbiose avec les bactéries rhizobium, et de fournir un apport en carbone au sol, par la taille de leur branche que l’on se contentera de déposer par terre, notamment au pied des arbres productifs. L’Aulne, même s’il ne fait pas partie de la famille des légumineuse remplis aussi ce rôle.

Cette dernière pratique a pour but d’accélérer la succession naturelle que nous avons vue plus haut, et de créer un complexe argilo-humique stable pour les arbres dit « productifs » puissent y prospérer. Cela passera par une taille fréquente de ces arbres, et un dépôt au sol.

En 3 a 4 ans en moyenne, une forêt comestible peut commencer a être autonome, avec une efficacité croissante dans le temps, pour un optimal de production atteint au bout d’une dizaine d’années.

Retrouvez aussi le site de Franck Nathié dédié au forêt nourricière http://www.foretscomestibles.com/

 

 Créer un jardin-forêt

« Créer un jardin-forêt »

Une forêt comestible de fruits, légumes, aromatiques et champignons au jardin

Livre de Patrick Whitefield

192 pages, édité par Imagine un colibri, sortie en 2011

Prix : environ 22 €

Références complètes (éditeur, ISBN…), descriptions et avis des lecteurs sur :
Amazon    |   Decitre    |   Unithèque

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A propos de l'auteur

PermacultureDesign

Cet article a été rédigé par l’équipe du bureau d’étude PermacultureDesign.

24 Commentaires

  1. Emmanuel

    L’idée est vraiment séduisante. A étudier

    Réponse
    • eric

      et puis ça ressemble à une oasis, un eden. C’est beau tout simplement.

      Réponse
  2. Karmai

    La forêt nourricière reste quand même largement un concept dont l’efficacité reste à démontrer. Quand je lis que « En 3 a 4 ans en moyenne, une forêt nourricière peut commencer a être autonome », je me demande vraiment ce qu’il y a derrière ce mot. Autonome par rapport à quoi? Quelle source permet d’affirmer cela?

    Pareillement, quand il est écrit « Bien qu’étant relativement productif des le départ, un tel système ne sera que tout à fait fonctionnel qu’au bout de quelques années. » ça me laisse songeur. Les méthodes d’obtention laissent supposer qu’une foret nourricière est surtout très peu productive au départ.

    Ce que je veux dire par là, pour l’avoir étudier dans le détail, c’est que « les nombreux exemples de part le monde » ne sont pas du tout nombreux et qu’ils sont même régulièrement très mal documentés sur leur efficacité en temps de travail, en investissement, en rendement, etc. Après il y a des recherches récentes qui laissent penser que cette voie est prometteuse (http://jardinons.wordpress.com/2012/12/18/lagroforesterie-est-productive-et-resiliente/) mais il reste beaucoup de chemin avant de confirmer cette hypothèse.

    Même conclusion qu’Emmanuel. A étudier

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      Bonjour Karmai,
      Je ne pensais pas que ce post déchainerai autant de passions!
      Ne nous enflammons pas, je n’ai pas dit que la forêt nourricière allait sauver l’humanité demain, ni qu’elle était la panacée! Mais il est clair que ce mode de culture mérite toute notre attention, et à sa place dans certains designs.
      Pour moi la forêt nourricière est un concept dont l’efficacité est démontré puisque je l’ai vu de mes propres yeux dans plusieurs endroits de la planète.Je peux citer les exemples les plus connus, il y a une video de la forêt des fraternités ouvrières sur ce site, il est aussi facile de trouver celles de Robert Hart sur le net, les plus anciens instituts de permaculture que bill mollison et Geoff Lawton ont développés en Australie en ont (je pense à Tagari, à l’institut de Tyalgum ou Bill a commencé a développer la perma ou j’y ai vu un système de d’une vingtaine d’année, abandonné et toujours ultra-productif, à celle de Martin Crawford, , j’en ai vu de très belles chez Jude et Michel Fanton créateur du groupement des « seed savers », et permaculteurs de la première heure avec Bill, un permaculteur de renom en a une de quinze an juste à coté de chez moi, et la liste peut être très longue… Elle mérite en tout cas toute notre attention et surtout pas d’être tuée dans l’oeuf même si elle est loin, culturellement parlant, de nos modèles.
      Pour le mot autonome, dans l’article, veut dire qu’il y a suffisamment de matière organique au sol, pour que le système s’entretienne de part lui même. Du coup l’assistance humaine, le « chop and drop » n’est plus utile.
      La source : institut de permaculture australien, Geoff Lawton, qui m’a enseigné ce système, avec qui nous en avons installé plusieurs, qui est la personne que Bill a chargé de reprendre le flambeau de la permaculture après lui, malgré son imperfection comme nous tous, je pense qu’il est crédible, en tout cas en terme de permaculture et de design.
      Pour le mot relatif, il signifie : limité, imparfait, qui dépend de l’idée que l’on s’en fait sur le dico, tu m’avais mis le doute! Mais nous sommes donc bien d’accord, ce système est peu productif dans les premières années de son existence. Pour l’instant pas d’études sur le sujet Karmai, tu as raison, je pense qu’il est évident qu’il est aux antipodes de nos visions actuelles de production de nourriture de type industrielle, donc qu’il n’intéresse pas grand monde! L’agroforesterie (sujet de ton lien), est déjà bien plus intéressante pour les chercheurs, il s’agit plus d’une culture de transition vers un modèle plus écologique, mais il s’agit d’une autre vision de la production de nourriture et de système agricole en général. Pour moi toute les visions sont bonnes, le monde de demain sera pluriel, si il est! Merci en tout cas pour ton post Karmai, qui nous a permis de complèter le sujet même s’il s’agissait simplement d’alerter les lecteurs que d’autres modes de production sont possibles… A bientôt!

      Réponse
      • jacqueline

        La Nature est beaucoup plus productive que l’agriculture des etres humaines, et l’etat naturel de la terre, c’est le foret. Comme le permaculture expert anglais Patrick Whitefield a dit, quand on ne s’occupe pas avec un terrain pendent quelques annees le foret commence le reprendre. En travaillant avec la nature on peut creer un foret durable, comestible et aussi naturel, avec equilibre etabli dans la diversite (sorry, clavier anglais, pas des accents francais!). Mais c’est quoi un foret? Un foret tropical n’est pas le meme chose comme un foret dans un zone tempere ou dans les montagnes (voir Sepp Holzer). Et dans les zones arides aussi, Bill Mollison a travaille avec les habitants pour creer les jardin ‘foret’ comestible, c’est a dire les couches, avec le plantes locales, adapte au climat et le sol, et couverture du sol pour empecher l’evaporation d’eau precieux. Mollison a enseigne la permaculture en Afrique, en Inde et un peu partout, pour reconsituees la terre et la rendre productive, pour nourrir les habitants des village proches, et pour creer des novelles generations des permaculture enseignantes pour dessemine les principes et les competences, souvents ils sont des competences et la connaissance traditionelle oublie a cause de la colonisation et le ‘green revolution’. Les jardins foret comestibles existent, ca marche. Le ‘concept’ du jardin foret est flexible et on utilise les conditions locales. Les grandes fruitieres europeens ne marche pas commes grands arbres dans les zones seches ou tropicales, on utilise les especes et varietes locales. Aussi, c’est n’est pas un ‘concept’ nouveau. En Kerala, en Inde, le foret comestible est et etait la facon de faire l’agriculture pendant des milliers d’annees. Le foret comestible le plus ancien d’Asie ce trouve en Camboge (500 ans). Aussi, autour des oases en plein dessert, on peut voir que les facons de cultiver traditionelles — les palms pour les dattes et des autre plantes comestible dans leur ombre — est un concept ‘jardin foret comestible’ parce qu’il s’agit utiliser les couches selon les conditions existant. Ca marche! C’est la Nature!

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        • Benjamin Broustey

          Merci pour ton témoignage et ton commentaire Jacqueline, n’hésites pas à nous en apporter d’autres si tu le souhaites…Bonnes fêtes…

          Réponse
    • Hubin

      Il faudrait que je retombe sur l’info mais deux études sur plusieurs années ont été réalisées, une au Canada par le pendant canadien de l’INRA et il a été prouvé que la ferme « exemple » était plus rentable et productive que l’agriculture classique et cela grâce à plusieurs points: pollution, autonomie vis-à-vis du pétrole et rendement supérieur en particulier les années avec des variations climatiques type sècheresse

      Réponse
    • Karmai

      La méthode Lawton est surtout adapté au milieu tropical où l’agroforesterie y est beaucoup plus banale qu’en milieu tempérée.
      Les tropiques, par un climat plus chaud et plus humide, favorise un turnover très rapide et quasiment constant de la matière organique au niveau du sol. De même on trouve beaucoup plus de plantes à croissance rapides et fixatrices d’azote sous les tropiques qu’en climat tempéré, ce qui rend la méthode plus complexe par chez nous.
      Pour installer un jardin foret en milieu tempéré, il vaut mieux écouter Robert Hart qui a mis ce système en place en Grande-Bretagne: http://jardinons.wordpress.com/2011/12/14/la-foret-jardin-de-robert-hart/
      Bon visionnage 🙂

      Réponse
      • Emmanuel

        Merci pour cet échange. Je regarde ça sans tarder.

        Réponse
  3. Anne

    tout est très intéressant.
    Vous pouvez aussi consulter les sites de Bernard DECLERCQ en Inde(pebblegardenforest)
    et de Bruno de ROISSART,en Colombie:SACHAWASI(permaculture ancestrale);tOUS DEUX PASSIONNANTS.
    Anne.

    Réponse
  4. Anne

    j’ai oublié de dire que je les avais rencontrés l’été dernier début Août,au Pérou,à l’occasion du festival Pacha Mama.
    De très belles personnes,et si simples dans leur savoir assez impressionnant.
    Anne.

    Réponse
  5. Jacqueline

    Il y a quelques semaines j’ai visite le jardin des fraternités ouvrières a Mouscron en Belgique : impressionnante, aussi en hiver. Sans les feuilles et les autres plantes on peut voir la structure. http://www.youtube.com/watch?v=P831hBMJB_w.
    Je retournerai en avril et pendant chaque saison. Bonne nouvelles ! Le livre du Patrick Whitehead est traduit en français « Créer un jardin-foret » (publie par Imagine un colibri).
    Je pense aussi, pour retourner aux comments du Karmai sur l’agro-foresterie, qu’il faut faire attention : il y a en ce moment des évolutions autour du agroécologie et agroforesterie a grande échelle, et nous ne voulons pas avoir une agriculture bio industrielle (avec des arbres en plus) en place d’une vrai révolution dans notre façon de vivre et faire l’agriculture. Il ne s’agit pas seulement produire plus pour nourrir les êtres humaines, mais créer des sociétés a échelle humaine. Les jardins (maraîcher) à petite échelle sont plus productif et mieux pour l’aménagement du paysage et la biodiversité de la Nature que les grandes fermes (aussi agroécologie et agroforesterie) industrielles. Permaculture est aussi transformation et transition: la relocalisation vis-à-vis pic pétrolier et la résilience des communes.

    Réponse
      • Emmanuel

        Ben, Y a-t’il des jardins forêt à visiter en France? A pars Moucrons qu’il me tarde d’aller visiter.

        Manu

        Réponse
    • Benjamin Broustey

      merci pour la source oubliée et pour l’encouragement Vladi A++

      Réponse
  6. vincent Pereyre

    bonjour benjamin
    je suis ton site avec intérêt depuis quelques temps déjà. En 2013 j’ai suivi le pdc en ligne de geoff Lawton. et je me rappelle qu’il nous exhortait si l’on peut dire à rechercher les arbres fixateurs d’azote dans notre propre région. Donc c’est ce que je fais.Et j’essaie de trouver l’oiseau rare tel que le pigeon pea que tu dois connaitre des climats tropicaux.
    Je suis tombé sur le site
    http://www.tcpermaculture.blogspot.fr/2011/05/plants-nitrogen-fixers.html
    avec toute une liste d’arbres et arbustes fixateurs d’azote. Cela m’a donné quelques pistes. Robinier faux acacia par exemple qui pousse très bien au pays basque comme cette année ou il a beaucoup plu. Je l’ai vu pousser de façon assez phénoménale depuis des graines qui donnaient des arbrisseaux de 1 mètre de haut en 2 mois de croissance ou des rejets qui atteignaient 2,50 mètres avec deux mois de croissance (le service de voirie étant passé par là en aout pour tout hacher avant que les rejets ne repartent). Je pense aussi à l’aulne, à l’éléagnus, l’argousier. J’ai repéré aussi un petit arbre, légumineuse sans aucun doute mais je n’ai pas su l’identifi er pour le moment. Des travaux de marc bonfils mentionnaient aussi l’ajonc, mais ça pique vachement et il m’a été déconseillé par andy arlington (permaculteur dans l’aude). Voilà je voudrais savoir si tu aurais trouvé la perle rare que tu utilises principalement dans tes food forest.

    Réponse
  7. Benjamin Broustey

    Perso, je travaille majoritairement avec : vesce, trèfle blanc et incarnat, glycine tubéreuse, argousier, goumi, les autres eleagnus qu’on connait, caraghanier…Pas d’accacia…trop envahissant….

    M’enfin c’est bien beau et à la mode tout ça, mais ça ne vaut pas un bon fumier, compost, ou autres gros apports de matières organiques, si bien sur y a de la matière à proximité..Centre équestre bienvenus!!!

    Réponse
  8. Nadia

    Bonjour Benjamin,
    Que penses-tu du Forest farming (je ne connais pas la traduction française) qui diffère du forest-gardening (l’objet de ton article)? Je suis en effet en recherche d’un nouveau lieu de vie et il se pourrait que j’aie trouvé (je visite dans 2 semaines). Mais la maison se trouve en pleine forêt du Sidobre. C’est donc l’ombre qui domine, les espaces dégagés et exposés au soleil sont limités. Est-ce que créer un jardin permaculturel en forêt est envisageable et cela existe-t-il en France? Quels seraient les avantages et les inconvénients? Je précise que je suis complètement débutante en la matière (permaculture), d’où mes questions généralistes et peut-être un peu naïves.
    Merci de ta réponse (les commentaires émanant de tes lecteurs sont bien sûr bienvenus)
    Nadia

    Réponse
    • Benjamin Broustey

      C’est un sujet qui m’intéresse beaucoup Nadia, néanmoins, nous on est plus trop dans la vision classique du jardinage.
      On peut jardiner la forêt mais d’un façon un peu particulière qui serait très longue à expliquer ici.
      Par contre l’idée d’intégrer un vrai potager à une forêt est un peu compliquée. Le sol et les conditions d’une forêt est fait pour faire pousser des arbres donc il faudrait réaliser une trouée importante pur faire rentrer la lumière et amender le sol en azote pour le rendre acceptable pour des culture…Mais c’est possible ! Sinon il faut s’adapter aux conditions pour y cultiver ce qui y fonctionne : baies, champignons, etc… Il y a la tout un design a penser selon tes objectifs 😉

      Réponse
      • Nadia

        Merci Benjamin pour ta réponse. Je pense comme toi que c’est possible, avec de la patience et des conditions plutôt favorables au démarrage. Et commencer par des cultures adaptées au milieu, pour ensuite faire évoluer le potager après amendement du sol. Je vais continuer mes recherches sur le sujet, si tu as des lectures à me conseiller, je suis preneuse!

        Réponse

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